CONCLUSIONS
1° L’appendicite à forme néoplasique est probablement beaucoup plus fréquente que ne l’indique le petit nombre de cas signalés dans la littérature médicale. Maintenant qu’elle est mieux connue il est probable qu’elle sera observée beaucoup plus fréquemment.
2° Cette forme de l’appendicite est surtout fréquente chez la femme et en particulier après la ménopause.
3° D’après notre étude anatomo-pathologique, nous nous croyons autorisé considérer la situation à type postérieur de l’appendice, comme un facteur important non seulement de la localisation, mais encore de l’évolution clinique de l’affection.
4Ü Le diagnostic de l’appendice à formée néoplasique, s il est difficile, peut cependant être porté, non seulement cà la seconde période de l’affection, mais encore a la première, à condition toutefois d’avoir la notion d’existence de cette affection.
5° Le pronostic est essentiellement grave, si le diagnostic n’est pas fait et par conséquent si l’on n’intervient pas ; il est au contraire essentiellement bénin, si 1 on institue un traitement hâtif comme le prouve l’analyse de nos observations.
6° Le traitement, pour être efficace, doit être hâtif et radical ; on ne devra pas se contenter d’inciser la poche, il faudrait encore supprimer l’appendice qui est la cause du mal. Ce sera le seul moyen d’éviter les fistu-
les intarissables (obs. pers.) ou même la septicémie et la mort.
Vu et approuvé par le Président de laTlièse :
TILLAUX
Vu, Le Doyen ;