CONCLUSIONS
4. — Les différents moyens appliqués au traitement des luxations anciennes du coude, tels que réduction forcée, ténotomie, myosyndesmotomie, fracture olécränienne ou torsion épiphysaire, ne sont applicables qu’à un nombre très restreint de cas et insuffisants dans la plupart.
2. — Néanmoins, si l'examen attentif de l'articulation ne rend pas évidente la nécessité d’une intervention radicale, on devra, avant de tenter celle-ci, avoir recours à un des moyens cités plus haut qui paraîtra le mieux indiqué.
3. — L’'arthrotomie, appliquée aux luxations anciennes du coude, est une opération facile, bénigne, et donnant des résultats satisfaisants et meilleurs que les divers autres procédés.
4. — Cependant, d’après l’ensemble des cas cités, la résection sous-périostée, surtout dans sa variété humérale, donne des résultats encore plus avantageux.
5. — Il serait indiqué, pourtant, si l’examen des lésions par le palper n'indique pas absolument la nécessité de la résection, de commencer l'intervention par l’arthrotomie, et de finir, séance tenante, par la résection, si, par l’examen ultérieur direct on juge l’arthrotomie insuffisante.
Vars Pour le Doyen :
VU BON À IMPRIMER : L’Assesseur déléqué, Le Président, V. JOLYXET.
M. LANELONGUE.
Vu et permis d'imprimer :
Bordeaux, le 1°" décembre 1892. Le Recteur,
A. COUAT.