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Rein (1882) passe successivement par les stades de monticule, de nodule et de massue. Arrivée à ce dernier stade, l’ébauche épithéliale primaire fournit un certain nombre de bourgeons qui constituent l’ébauche épithéliale secondaire de REIN, et au fur et à mesure que celle-ci progresse, l’ébauche épithéliale primaire entre en régression.
C’est du 5° au 6° mois, d’après BrouHA (1905) que ces bourgeons épithéliaux s’enfoncent dans la profondeur au nombre de 20 à 25; les uns restent courts et massifs ne sont que les ébauches de follicules pilosébacés de la région mammaire; les autres, en plus grand nombre et plus grêles représentent la première ébauche de l’arbre galactophore.
L'évolution de l’arbre galactophore est bien connue aujourd’hui d’après les travaux de REIN (1882) et de BroUHA (1905). C’est à partir du 7° mois que ces cordons commencent à se ramifier et ce processus durera jusqu’à la naissance. Les branches de cette arborisation se terminent par une extrémité renflée et massuée. Ce n’est que du 7° au 8° mois que l’on voit apparaître les lumières de ces conduits (BENDA 1894, BERTKAU 1907, BROMAN, 1911) qui méritent alors le nom de canaux galactophores.
D’après REIN et Curris (1889) la lumière apparaît en premier lieu dans le segment terminal des bourgeons galactophores. Au contraire reprenant l’ancien point de vue de KôLziKEr (1889), ce serait pour
BrouHA dans la partie moyenne du segment excré-