‹ Contribution à l'étude de l'Eau d'Alimentation de FismesChapitre 31 sur 48 · II. — 50 à 60 milligr. NaC · texte numérisé non relu

II. — 50 à 60 milligr. NaC

en —

soit nitrites soit sels ammoniacaux avec ou sans traces de nitrites

50 à 60 milligr. NaCI

Absence de nitrates

Absence de nitrites

Absence de sels ammoniacaux Oxygène: 2 à 3 milligr.

Nitrites Sels ammoniacaux 10 milligr. nitrates

Oxygène: 1 à 2 milligr.

Absence de nitrites

Absence de nitrates

Absence de sels ammoniacaux

Eau suspecte

Eau mauvaise

( | Eau bonne

| Fau mauvaise

Eau suspecte Eau mauvaise

Eau potable

ro

Nous savons que les résultats chimiques d’une analyse sont insuffisants pour décider de la potabilité de l'eau et que des conclusions s'appuyant uniquement sur ceux-ci pourraient être dangereuses. Une eau chimiquement pure peut être contaminée par des germes ou des microbes pathogènes. L'existence de ces derniers n'ayant aucune relation avec la composition chimique, il en résulte que cette eau, chimiquement acceptable, peut être bactériologiquement mauvaise et réciproquement. Les conclusions tirées des résultats de nos analyses susceptibles d'être modifiées par les examens bactériologiques entrepris par la suite, ne sauraient donc être que provisoires.

Si, prenant comme base de comparaison les tableaux fixant les limites entre lesquelles doivent varier les différents éléments chimiques des eaux, et publié par le Comité consultatif d'Hygiène de France, il est relativement simple et facile de dépister et d'éliminer les eaux suspectes ou mauvaises, la chose devient moins aisée en ce qui concerne celles qui peuvent être retenues et classées comme pures ou simplement potables. Les limites fixées dans ce tableau sont telles que la rencontre d’une eau pure ou très pure constitue une rarissime exception, et que, parmi les eaux tenues pour potables et consommées à ce titre un peu partout, bien peu possèdent la constitution chimique exigée. C'est ainsi que nous constatons dans tous nos prélèvements un degré hydrotimétrique élevé et dépassant largement le taux maximum admis. Ce taux, dû certainement à l'abondance du calcaire dans la composition du soussol, se constate d’ailleurs dans toutes les eaux utilisées

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