‹ Contribution à l'Étude de l'Électrocuction AccidentelleChapitre 10 sur 20 · ET · texte numérisé non relu

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me ETS HE. de A RE ur")

vier 1922. L'état de conservation du corps est exc

:eù et il n'existe aucun signe de début de Put

AUX Les lividités sont très développées : on les trou à ‘ siège habituel dans les parties déclives, mais | partie antérieure de la poitrine et sur toute la fa pt est uniformément livide. "A Vi En plus on note une injection marquée de } ARS . lives, sans suffusions sanguines, Pas de spu à | devant de la bouche et des narines, mais il s'écoul Hi | . peu de liquide sanguinolent par ces orifices lors retourne le cadavre. Pas de brûlures sur les vêten

PE les chaussures.

HeIOD relève à la main droite : une phlyctène de deux centi- NS mètres de diamètre à la partie dorsale moyenne du dernier ce interosseux ; une phlyctène sèche sur toute la longueur de la face externe de la première phalange de l’inlex, une phlyctène sèche sur le côté interne de la phalangette. du pouce.

à A la main gauche, on trouve une escarre d’un centimètre de diamètre à la partie dorsale de la phalangine de l'au- Ki iculaire et une phlyctène sèche de deux centimètres de dia- De ètre à la partie interne de la tabatière anatomique. ' l Congestion marquée de la muqueuse pharyngée de l’œso- phla age et de la muqueuse des voies aériennes. La trachée nferme une spume aérée abondante, qui remplit également | * bronches et le parenchyme pulmonaire. Il existe d’aiïl- 6 "3 eurs une congestion intense des poumons. La lésion la plus Cë ractéristique consiste en un semis d’ecchymoses ponctuées, ur taches de Tiardieu, disséminées sous la plèvre pulmoaire, au nombre d’une centaine sur chaque poumon, abonantes surtout dans les scissures interlobaires et mesurant u plus un millimètre de diamètre. À la partie antérieure les poumons, on note des zones d’emphysème aigu, sous mes de plaques saillantes aérées, tranchant par leur tein- / aire sur le fond violacé du poumon.

4 Au voisinage de ces zones, produites par la rupture des à éoles pulmonaires, on trouve par places des taches san- | guines étalées, déjà décrites par Paltauf dans la submer- Fe on, mais que j'ai relevées dans toutes les asphyxies. Le cœur est augmenté de volume et pèse 450 gr. Le e ventricule gauche est un peu hypertrophié. | es cavils droites sont remplies de sang liquide, sans aucun caillot. Sous le péricarde on note des taches de Tareu, formant un bouquet de douze à la face antérieure du itricule gauche, près de la pointe et un groupe de trois à à la face postérieure du ventricule droit, également près de pointe. Pas de lésions valvulaires : quelques taches lai- S ses à pere de l’aorte.

tères habituels des brûlures électriques : les phlyctènes s0 it

te dés lésions ne cirrhose assez accentuées, La rate est hype pe trophiée êt pèse 320 grammes. Les reims sont très congestior nés : légère sclérose qui explique l'hypertrophie du venir 2 cule gauche. | | Estomac vide, dont la muqueuse est très congestionnée. | Le. Les centres nerveux sont intacts. Légère congestion de

Le veines meningées. Piqueté RENTE dû à la mn de

ture de ces SR re You à

L’ouvrier D... a donc été électrocuté le 29 décembre No. par un courant alternatif de 135 volts, provenant d'u ampoule électrique qu’il tenait dans sa main droite. | courant a pénétré au niveau de la pince entre le pouce ei Pindex produisant des brûlures aux points de contact à la face externe de la phalange de l'index et à la face inter: de la phalangette du pouce. Le courant a ensuite traver # le thorax en passant au voisinage du cœur et est re sorti par la main gauche, certainement au contact de la he dière par sa face dorsale, où l’on observe deux RE Toutes ces brûlures sont sèches et présentent les car

elles-mêmes vides de liquide et consistent en un simple sou- LA lèvement de l’épiderme. 4 Chez D.., l’autopsie a permis de mettre en évidence lésions nee de l’asphyxie : cyanose du visage, injecti des conjonctives, spume dans les bronches, emphysème | monaire, nombreuses ecchymoses sous-pleurales et sou du On pourrait donc penser au mécanisine. de mort invoquée par Weiss pour les courants de faible i 1 silé : Létanisalion des muscles respiratoires amenant la mi par asphyxie. , OF

corps Hot atteindre 80 milliampères pour provoquer ira par trémulation fibrillaire du cœur. Or, l'intensité du rant traversant le corps est le quotient du voltage du c

éc mbre 1921, jour de NUE 3 de la chaudière,

ryauteries qui la reliaient aux foyers de chauffe. L’inasité peut donc avoir atteint 80 milliampères, pourvu que is stance du corps, d’une main à l’autre, se soit abaise jusqu'à à 1.600 ohms, ce qui n’est pas impossible.

@l cree comme nous l'avons dit, une intensité de 40 à sa tion prolongée des muscles respiratoires ; il semble qu’il ait été ainsi, étant données les lésions typiques d’asphye : cyanose du visage, injection des conjonctives, spume da s les bronches, emphysème sous-pleural, taches ecchy-

laquelle il se trouvait, avait un bon contact au sol par

0 miliampères pouvait encore produire la mort par téta-

PER Ne DENIS Fee une RER A Sur 4 al Pre Lee. ù " re | VAS HU he | N.1ÿ Hu RÉSUMÉ 1 ‘ = Prof. Karl Merxxer — La mort par électrocution ch à ner Klinische Wochenschrift. n° 28, juillet 1922). RE « l ï : | Le Professeur MeIxNER rapporte 3 observations dé Ga - A un, trocution : un ouvrier de 33 ans surveille dans une cave BA it Any une pompe électrique. On le trouve mort portant à 1 no __ vant-bras des traces de brûlure. Le courant était un 1 co ii “é rant alternatif de 44o volts.

tue ÿ Deux employés serruriers (30 et 23 ans) réparent à ma pièce métallique à l’aide d'une foreuse électrique. do We déplaçant la machine, ils sont atteints par une déchar ni Le courant était un courant alternatif de 220 volts Ve + L'ouvrier de 23 ans ne reçut qu'un choc ; l’autre « 3 rut subitement, Il n'existait pas de traces de brûlur “ eur Les autopsies n'ont été faites que trois à Lisa] jo ET | après la mort. ere mi 0 Cependant ces observations sont intéressantes, car $ Wu ont montré qu'en plus de lésions viscérales variées, il y | di À avait de l’œdème pulmonaire ; et il semble que es |

ques préexislantes. En eflet, les tares organiques (d tion cardiaque, scléroses viscérales, lésions rénales ER res, ethylisme gastrique) qu’on rencontre, d'habitu ne KL | lautopsie de sujets morts subitement, semblent

un défaut de résistance.

Mie du 10 octobre 1922, par M. le Professeur Bazi [ETS #

ne LA

e HET sur un nouveau cas d'électrocution par cou-

nn. “ranl alternatif de 100 volts.

Fe Dans la petite ville de C..., les installations électriques dans |

>» es maisons sont déjà anciennes et d’une façon générale en | - mau vais état.

M Le 18 LRU 1922, plusieurs courts-circuits se produisent simultanément dans des maisons. L’un d’eux, dans un hôtel Le. Mile: provoque l'incendie des papiers peints sur les- Jes fils cheminent sans moulures. Pour éteindre l’inidie le patron, M. L.., aidé de son fils, jette de l’eau “mur et le plancher se trouve copieusement mouillé. F4 essaye ensuite d’éteindre l'incendie avec une serelle mouillée, sans résultat : un médecin qui logeait dans ôtel, conseille de couper les fils avec une hache, ce qui fait. A ce moment accourt l’électricien qui avait été pré- + A au. M. L... veut lui donner des explications et saisit de ain à gauche l’un des fils pendants. Il tombe UN dans bras de son fils, tenant le «conducteur électrique forte- fes serré dans sa main gauche ; on le lui arrache «en le ssant par une partie qui était encore recouverte de son

‘ re] eloppe.

d d, précipitamment en NRA les appels au secours, et - ave M. L..… affalé sous le comptoir. Avec une respiration CIS ‘oreuse et la face très cyanosée. Il le fait transporter

rs, puis aussitôt dans une pièce voisine, où il pratique |

neo AE ; mais la mort survient presque

Autopsie. — L'autopsie est pratiquée trois jours ne Ja ns et en raison de la chaleur, le corps est dans état de décomposition avancée.

A la paume de la rnain gauche, nous relevons deux

petites brûlures qui présentent tous les caractères des & brûlures électriques. Elles sont sèches, sans réaction ee “à gestive à la périphérie, taillées à l’emporte-pièces, comme à coups de curette avec des bords à pic. L'une d'elles Fe située près du talon de la main, sur le pli qui entour l'éminence thénar : elle mesure 1 centimètre de lon TS gueur, 1: millimètre de largeur et 1 millimètre et der hi de profondeur, reproduisant la forme du fragment de conducteur qui l’a causée ; l’autre, située également sur ‘€ le même pli, mais à hauteur de la partie HORS de ; l’'éminence thénar, mesure 6 millimètres de es a une profondeur de 5 millimètres avec des bords noirs et carbonisés. 00 I n'existe pas de brülures sur le cuir chevelu, ni. plante des pieds. 4 Pas de fracture du crane : les centres nerveux ne contiennent aucun foyer hémorragique. La D.

fils de la victime indique d’ailleurs qu'il n’y a pes eu de chute brusque sur le sol, la victime étant tombée dans 4 |

les bras de son fils. LES

Il existe queues adhérences du Fauron droit.

nine la trachée et dans les bronches on ne Re

spume abondante, Pas de taches de Tardieu sur Ja plè

er A

pas de foyers d'infarctus. k \

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