‹ Contribution à l'Étude de l'Électrocuction AccidentelleChapitre 18 sur 20 · RÉSUMÉ · texte numérisé non relu

RÉSUMÉ

Nous rapportons ici un cas publié par COoRDONNIER et CHampion (Annales de Médecine légale, novembre 1924), remarquable surtout par les difficultés que les experts ont rencontrés pour établir la réalité d’un accident électrique.

« L’ouvrier B..., d’une excellente santé, était chargé d'effectuer tous les huit jours, à la station électrique de X, le nettoyage de l'aspirateur des cendres de foyers de l'usine.

Les cendres sont aspirées par un puissant ventilateur et humidifiées par un procédé spécial d'arrosage. Lorsque

“les cendres ont été évacuées, l’ouvrier pénètre dans la cuve par un trou d'homme supérieur et nettoie une tôle perforée et couverte de dépôts boueux. Le 30 juillet vers 8 heures et demi du matin, B... entre dans le réservoir par le trou d'homme pour terminer son travail.

Ne répondant pas aux appels d’un camarade, on monte dans l'appareil et on le trouve inanimé, non loin du trou d'homme. Un expert commis dans cette affaire conclut,

après autopsie, que B... était mort asphyxié par l’oxyde de carbone.

Quelques semaines plus tard, MM. Bazocue, ingénieur,

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tout fé orne et VaLLÉ Ée, Professeurs à la Faculté de Médec “

Al de Lille, sont commis en contre-expertise et conoit À ul après une longue et minutieuse enquête que la es ; ne B/7-merpeut être attribuée ici à une intoxication p kr l’'oxyde de carbone ni à une asphyxie par l'acide carbon Ur que. L'état de fonctionnement de l'aspirateur des cen dre ta l'analyse chimique des prélèvements de gaz effectués dan “| sp) l'appareil, l'examen spectroscopique du sang prélevé, Le We | prouvent d’une façon indiscutable. | æ DS à 17 Par contre, les constatations faites au cours des recher- Le ches sur place ont permis d'établir que la lampe électr iq que de d dont se servait l’ouvrier pour s ‘éclairer au cours du { | a ALP vail, pouvait permettre dans certaines conditions k2 pa 4 LT sage à travers le corps de ce dernier d’un courant à 127 volts. “

#. En effet, LAN B... disposait pour s’éclairer au co 1 "EU de son travail, d’ une lampe à incandescence portative 1 fi AE « culot Edison à vis » à »»0 volts, en usage à l'usine

trois reprises, le chef mécanicien qui tenait “tt ressentit une commotion électrique. C’est donc que, A certaines conditions, la lampe pouvait être à la a

constituer un danger, soit du fait d’un fil ns

+ | | D'autre part, l’autopsie à permis de découvrir à (ra 'é É { antérieure du poignet droit des traces de brûlures intés

4 ches ont été A uées par un bol Re et ue ex

s conditions, d'entraîner la mort soit en agissant ment sur Ê cœur, gui cesse de DAS soit en JE

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uscles et en particulier du diaphragme. C’est cette der- 11 FA ;

la suite des Re de

nu cause qui est intervenue dans l'accident dont B... a

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La Muse du corps de la victime, recherchée par

. CorpoxuER et CuAmpioN n'était pas supérieure à y O ohms.

Re À | L'intensité du courant sous une tension de 127 volts

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