‹ Contribution à l'étude de l'enfance coupableChapitre 18 sur 54 · OBSERVATION IV · texte numérisé non relu

OBSERVATION IV

Jean-Louis B., 15 ans 1/2. Père mort à 46 ans, d’une bronchite chronique. Mère vivante. Cinq enfants.

jst allé à l'école à Lyon, a son certificat d'études, travaillait depuis un an et demi chez un chaudronnier. Conduite irrégulière. Compromis dans un vol à l'étalage, comme complice de deux autres gamins.

A eu la scarlatine à 8 ans. Sujet aux rhumes. Léger strabisme. Brachycéphalie très forte : Ind. céphal. — 91, chapelet rachitique des cartilages costaux.

Taille tree 1,476 Tête, longueur. 17,8 Pied gauche 24,2 Envergure.. 1,49 — largeur, 16,2 Médius — 9,7. BUSIS 0,805 — zyg..... 13,3 Auricul, — 7,4

Oreille droite .. 6,0 Coudée — 38,7

La tuberculose, si elle est la plus fréquente des maladies, n'est pas la seule cependant à laisser sa trace chez les descendants. Toutes les affections graves des parents, et en particulier les maladies infectieuses, surtout si elles ont précédé de peu la naissance de l'enfant, laissent à la vie de ce dernier une empreinte pathologique fatale.

Si l'enfant n'hérite pas du germe même de la maladie de ses créateurs, 1l hérite au moins d’un terrain défectueux, d'un organisme affaibli, d'une moindre résistan-

ce générale à la maladie.

ILest deux ordres d’affections dont nous avons pu retrouver le retentissement direct d'une génération à l'autre, ce sont les maladies du cœur et les maladies nerveuses.

Nous avons pu établir d'une façon positive celte hérédité 6 fois pour les maladies du cœur, 10 fois pour les

maladies du système nerveux.

Maladies du cœur. — Voici d'abord un bel exemple d'affection cardiaque reportée d’une mère chez son fils.

RCE

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