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ie AT. É Que M M. le Docteur. es Ho Ch de labo be “cehtral à ue RER Enfants” Malades, |
‘que deux observations qui. ui sont nor Ë : Reel qui nous à dirig 6. dans nos recherches, nous
ci os SE de le remercier vivement, je A res
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Hu “Monsieur le Professeur MARFAN, dans le service. * duquel nous. avons eu l'avantage de passer les derniers mois de nos études, et qui a accepté la s. | présidence de notre thèse, voudra bien recevoir ACL. l'assurance de nos sentiments de vive gratitude. À PNA
EN RP Introduction
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entehe Soie dysentériforme, | que les auleurs allemands: (Widerhofer, Baginsky), appellent en- térite folliculaire, est, comme son nom lui-même l'indique, une inflammation de là muqueuse de
compagnée des symptômes que l'on est accoutumé de-rencontrer dans les dysenteries, c'est-à-dire de selles sanglantes et purulentes, avec diarrhée et tenesme abdominal. El SRRUE
Cependant, que For. veuille He ne pas Sy méprendre. Ines agit pas de dysenterie vraie, et il faut éliminer les variétés de’ Von vraies
avant de commencer cette étude.
connue dans nos pays, la dysenterie amibienne. Comme la variété d’entéro-colite dysentérifor- Vri2rme elle a les mêmes symptômes, mais son agent | pathogène est bien défini : C’est un animal unicellulaire, un protozoaire : l'amoœæba cob.
D dysenterie bacillaire, plus fréquente dans L nos pays, au moment des saisons chaudes spécia- | . Jement, bien qu'ayant, elle aussi, une symptoma-
l'intestin, du gros Intestin particulièrement, ac- :
Et d’abord la première variété, a pe près inc
) tologte très analogue, en diffère parce que son
agent pathogè ne, le bacille Chantemesse- Shiga
est un microorganisme tout spécial à cette aifection. à APS . Nous éliminerons enfin une variété de colite se
présentant aussi avec diarrhée et selles sanglantes, et qui résulte parfois de l'absorption de calo-
mel à trop fortes doses. Son étiologie en est très
claire. €’ est une entérite due. à l’action irritante
d'une substance toxiques. sur la muqueuse intesti-
nale. Le
1 entéto- colite dysentériforme est autre chose. Elle n’a de commun avec les dysenteries vraies que les symptômes ; l'étiologie et la pathogénie en sont toutes différentes, comme nous le verrons
dans le cours de cette étude. De plus cette entéro-
colite n’est pas toujours identique à elle-même et présente dans sa manière d’être des variétés que - Hous aurons à signaler.
Nous ajouterons à cela que la variété q entérite, qui est l’entéro-colite dysentériforme, est une variété rare. Nous n’aurons, en effet, à annexer à ce travail que quelques observations recueillies dans la thèse de Rivet (Paris 1908) et deux observations personnelles de M. Weill-Hallé qui a bien voulu nous en faire profiter et diriger nos recherches en vue de cette étude.
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Nous mentionnerons un. mémoire d'Escherich sur l’entérite à streplocoques ô publié dans le lahrbuch fur Kinderheilkunde, en 1900.
Bactériologie. und. Parasitenkunde et paru en