‹ Contribution à l'étude de l'entéro-colite dysentéritiforme de la première enfanceChapitre 8 sur 15 · ERA · texte numérisé non relu

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peu abondante, c'est plutôt un symptôme de l en- è térite qu'une complication. Cependant il arrive. | parfois que par l'abondance du sang écoulé, il sur. Fe NA vienne des phénomènes d'hémorragie interne, comme il s’en rencontre, au cours d’ une fièvre A phoïde, quand l'ulcération S attaque, à à une arière FER de Pintestin. se ne À en:

En plus du melœna, nous citerons | cite. Non pas que cela soit une complication fré- LhIA quente de l'entéro- colite dysentériforme, ais cn 2

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x qu elle fait souvent Se à l entérite ; PA NE la mette sur . Pur des troubles diges-

Lelles n'en rte pas moins, et. nous avoir compter avec. elle, souvent a une

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. nn du côté ni. poumon. nous ar Var Péteront un ya plus. € est nie l on observe, en ef |

pas ne “e L n

on ju je cours Le entérit formes à on :

si ns se » manifestent par une rouger ur.

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le. Cas ia he à ne Rae “que qu jours. Quand l'enfant pos l'hôpital, disparus

. même peut se prolonger, comme nous l'avons fait vent.

bleau sont : l'agent pathog ène de l'entéro-colite

D dans son ‘mémoire, plusieurs ont succombé.

pourra être assez affaibli par ses troubles digestifs antérieurs, pour être rapidement emporté. Une

nes que nous avons indiqués au chapitre des com- 1 plications, fait varier le pronostic, suivant la ? gravité et l'étendue de la lésion même de cet orga- DUne Il nous semble Hero d'insister beaucoup

æ là dessus.

es Re. Dionostio de l’entéro- he dysentériforme id ni Le dr pas, en général, fatal. La maladie par elle-

… remarquer ailleurs ; ; mais elle guérit le plus sou

g RENE bats qui peuvent venir assombrir lei ta- a 4 même. L'entérite à streptocoque nous paraît beau- 0 AT Goùup plus grave que les entérites à à coli- bacilles ou: 56 celles à bacilles lactique. Et, en effet, parmi les observations des enfants qu ’Escherich rapporte La mort peut survenir aussi dans les autres cas,

par suite. du mauvais état général du sujet, qui

complication qui survient du côté d'un des orga-

Diagnostic

Ur nous paraît. PL facile, dans la généralité Wédes cas. En plus de la présence de sang et de pus :. Gi dans les matières et de leur putridité, il est fondé , " 2 aussi sur la recherche des bacilles patho- “hf gènes dans les selles. Pour la pratiquer, on à prend une goutte de ces selles, diluées dans ee de l'eau distillée et on l’étend sur une lame. Après avoir fixé la préparation on la colore, soit par la méthode de Gram, soit. simple- Gus ment par le blen de méthylène et on place ‘letout. he sous le champ du.microscope. On peut constater «alors la présence de petits bâtonnets dans le cas ” . d'entérite à bacille lactique ou à coli-bacille, et . celle de petits cocci isélés ou en chaînettes dans l’entéro-colite à streptocoque. La présence de ces es bactéries s’accompagne d’ailleurs, de l'absence des, ù ‘è © bactéries normales de l'intestin : enterocoque et - bacillus bifidus.

dé Îl n'y à pas à confondre Paniére colite avec les ! dysenteries vraies. Il suffira, pour les éliminer, dé: "4 IN | rechercher les agents pathogènes spécifiques de ae

le bacile Chantemesse-Shiga dans la ‘dysentérie bacillaire. D'ailleurs celle-ci débute brusquement dans les mois chauds spécialement, tandis que l’entéro-colite dysentériforme peut s ‘observer dans n'importe quelle saison et a dans son étiologie une longue série de troubles digestifs. Quant à la dy-

senterie amibienne, on ne l'observe pas dans nos contrées. pe

ue tuberculeuse ulcéreuse. Mais à à l'âge où nous en- RE visageons l'entéro- colite dysentériforme, l'entérite . tuberculeuse est une rareté, si tant est. qu'elle puisse exister, Dans tous les cas, elle ne $ accompPagne pas aussi vite que l’entéro-colite dysentériforme, de symptômes généraux graves. Ils appa-

tique. La fièvre est toujours moins élevée ou même

nulle. D'ailleurs les antécédents et la cuti- -réac-

Uon pourront décider en faveur de l’un ou de

Be). lautre!

LE L'examen des selles rév alé toujours le bacille Fa

HN KGONE quand il ÿY a entérite tuberculeuse. Nous avons vu que dans l’entéro-colite dysentériforme, l6: bacilles le plus habituellement rencontrés sont

streptocoque.

Quand done, on les constatera dans les selles,

avec des stries sanguinolentes, du pus, de la féti- \ k À

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‘chacuné d'elles, pu Le déescate des Délai “he l’amæba coli dans la dysenterie des pays chauds :

. ‘ : Un diagnostic plus délicat. serait celui d’ entéri- :

raissent, mais à la longue, avec la période cachec-

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le bacille lactique aérogène, le coli-bacille, le.

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es. on pourra sans | ésite s porter le HA ente sentériform e, et ins- SE ro ie

le traitement en. a conséquence

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en | ab ence de bacille tt

nd oise suivant jes à indicat ons,

2 Nous términerons par qr phylaxie.

: Nous: ae cela | va sans dire, L

0 dit et nous instituerons pôur les premières ah res la diète hydrique. Au bout de ce temps à te à l'eau bouillie sera supprimée Fetes a inde par le bouillon de légumes f es ou je pas

céréales.

RE eV et comment pa à procédera à la fabricatio À A ec bouillon. ©

carolle, “un navet “aie on mettra. cuire à et feu dans un litre + d’ eau environ. On laissera ouillir

AS Tongtemps, 3 ou 4 heures, jusqu'à pe: que I e > m lange soit réduit de moitié, à ue se tr

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j | pour ai féten les ndiots qu vil pourrait ee ses SK Fat Aie

À … ds ne … guère être continuée au delà ; ne 4 à 36 heures, chez des enfants aussi jeunes. FLe lait et es. dérivés sont formellement contre- | idinés à. ce moment: | - Aü bout de ce temps-là, c'est-à- es après dure

jours de traitement, si les. symptômes paraissent | avoir diminué de grav ité, si les selles sont moins

5 fréquentes et moins mauvaises, VON pourra être . autorisé à préparer un petit potage avec le même e ous ‘de légumes et un peu de tapioca, si les ki es | aceidents sont survenus chez un enfant que SON à . - était en drain de sevrer. Le point délicat, conime à dans toutes les c entérites, c'est le: PRE de l'ali-

1 (et Fe fe ee

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