DANS QUELLES CONDITIONS SE FAIT LA RÉDUCTION
INTRADERMIQUE AU DICHLOROPHÉNOL ?
Le pH du milieu joue un rôle considérable, et ce n’est qu’à un pH bas (au-dessous de 4), qu'on peut être sûr de ne pas faire intervenir dans la réaction les radicaux sulfhydrilés existants dans les humeurs.
Or, quel est le pH du derme ? Tamponi a pu déterminer approximativement l’état d’acidité ionique de ce milieu. Ce pH varie suivant les régions, et suivant l’état du sujet.
Chez un homme normal, l’auteur italien a trouvé
r 4 par exemple :
AVANEDTASRA SAR ANR AE ES RE 7,4 Face externe de la cuisse....... DS EE ÈS Face interne de la cuisse........ MRC METAL THOFAX LOMME NET ANT n LeS Ue R 7,5 DOSRIS PRET ie ANT A Re EEE 7,3
Uzan et Bronstein ont repris ces expériences chez le cobaye.
Ils ont trouvé des variations individuelles (sur la peau du dos) assez grandes, allant de pH 6,9 à pH 7,5.
Or, dans la peau, il existe plusieurs substances réductrices à côté de l’acide ascorbique : glutathion, cystine, ferments, voire même glucose et dérivés, acide urique, composés ferrugineux, etc. et l’équilibre d’oxydoréduction est maintenu par le jeu de divers systèmes reversibles qui s’influencent réciproquement au besoin.
PL Dee
L'expérience de Hopkins et Morgan montre ainsi le rôle protecteur que peuvent exercer les uns sur les autres, certains de ces systèmes. Exemple: glutathion, acide ascorbique. Or, cela se passe aux environs de PH 7,4. Le rôle du pH semble donc incontestablement établi, en ce qui concerne tout au moins la spécificité de la réaction.