‹ Contribution à l'étude de l'étranglement du cordon ombilical par des brides amniotiquesChapitre 2 sur 13 · ED ES · texte numérisé non relu

ED ES

Les observations d’étranglement du cordon ombilical par des brides amniotiques sont exceptionnelles. La rareté de ces faits d’une part, l'intérêt des questions que leur explication soulève d'autre part, nous ont engagé à faire de leur étude le sujet de notre thèse inaugurale. Comme nous le verrons tout à l'heure, les documents sur ce sujet sont très peu nombreux et cette pénurie de documents nous empêchera de formuler des conclusions fermes sur un certain nombre de points. Notre but sera

donc très modeste : Rassembler les observations ayant

trait à un étranglement du cordon ombilical par des brides amniotiques ; indiquer les questions que soulève l'étude de ces observations et essayer de les résoudre : dans la mesure du possible,

Mais avant d’entrer en matière, nous tenons à remercier les différents maîtres qui nous ont, dans le cours de nos études, dirigé dans nos travaux, aidé de leurs conseils, instruit de leur exemple.

M. le D' Schwartz, professeur agrégé, chirurgien de l'hôpital Cochin, à qui nous devons les éléments de la pratique chirurgicale.

M. le D' Lejars, professeur agrégé, qui nous a appris la pratique de la chirurgie d'urgence, indispensable à nous qui devons être médecin de campagne.

M. ie D' Oulmont, médecin dela Charité, qui le premier nous dirigea dans l'étude du diagnostic médical.

Le regretté D' Ferrand, médecin de l’Hôtel-Dieu. À son souvenir reste attaché une profonde reconnaissance pour la grande bienveillance qu'il nous a montrée dans le cours de l’année que nous avons passée dans son service.

À M. le D' Potocki nous devons beaucoup pour les bons conseils qu’il nous a donnés au début de nos études obstétricales.

Que M. le D' Bar, professeur agrégé, chez qui nous avons fait notre stage officiel, reçoive nos plus sincères remerciements.

Merci à M. le D' Chevallereau, médecin des Quinze- Vingts, auquel nous devons nos connaissances en ophtalmologie.

Que M. le D' Descouts reçoive l'expression de notre reconnaissance pour la grande bienveillance qu'il n’a

A on M

ne

cessé de nous témoigner pendant toute la durée de nos études.

Que tous reçoivent nos remerciements sincères et l'expression de notre profonde reconnaissance.

M. le professeur Pinard nous a fait l'honneur d’accepter la présidence de notre thèse, qu'il veuille accepter l'hommage de nos sentiments respectueux et de notre vive gratitude.

Nous remercions bien sincèrement M. le D' Porak, accoucheur en chef de la Maternité, de l’obligeance avec laquelle ilnous a autorisé à utiliser l'observation recueillie dans son service par son interne, M. Couvelaire.

Nous avons enfin à cœur de remercier notre ami, M. Couvelaire, qui a présenté au sujet de cette observation une note à la Société anatomique, dans sa séance de mars 1900, note publiée dans les Annales de Gynécologie et d'Obstétrique de juin 1900. C'est cette observation et la note de M. Couvelaire qui ont été le point de départ de notre thèse.

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