AO
glycémique, hyperthymo-pancréatique, ayant une influence considérable sur l’équilibre vago-sympathique de sujets qui sont essentiellement vago-toniques, avec toutes les prédispositions morbides correspondantes.
Des observations classiques, comme des travaux récents de Faelli, nous croyons pouvoir définir ainsi l’hérédité diabétique. Deux tendances semblent marquer la transmission des caractères physio-pathologiques dans les générations successives des familles de diabétiques. La première, généralement admise, est l’hérédité d’une insuffisance langheransienne dont nous avons vu précédemment les accidents révélateurs. La deuxième est l’hérédité hétérologue d’une constitution hypo-glycémique, hyperthymo-pancréatique, accompagnée d’un déséquilibre végétatif à prédominance vago-tonique.
Ainsi, dans une certaine mesure, par cette conception d’une hérédité de dystrophie glandulaire, retrouvons-nous le cadre des schémas classiques où ces faits se groupaient dans la conception de l’hérédité d’une diathèse.