‹ Contribution à l'étude de l'hygroscopicité des sels: cas du chlorure de potassiumChapitre 12 sur 47 · SUPPORT · texte numérisé non relu

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CAPSULES A, CAPSULES B.ICAPSULES C.

On fait la même constatation en plaçant, comme on Va décrit précédemment, des nacelles identiques chargées d’un même poids de KCI dans un tube de verre horizontal de faible diamètre et de 2 m de long. Les absorptions sont inégales et se répartissent suivant la courbe ci-dessous. Les nacelles sont placées à des distances égales (fig. 6). Nous aurons plus loin l’occasion de revenir sur cette intéressante expérience.

Nurere ch le macele

Veristion de ! shsorption en fonction de la positiors des nacelles dans le tube horizontai

ni

en Pi EEE HINTIIDINIHTINT S DID el HAHETENTTNN HA

Ces différences d'absorption très notables dans le cas d’une circulation d’air humide se manifestent également à l’intérieur d’une cloche de verre reposant sur un bain d’eau.

Prenons, en effet, trois cuves parallélépipédiques en aluminium de même surface et de hauteurs différentes et remplissons-les de poids égaux de KCI. Voici les résultats de deux expériences.

Plus la cuve a de hauts bords et moins le sel qui couvre le fond absorbe d’eau. De même on a intérêt en remplissant les cuves à ras bord à maintenir les surfaces au même niveau, sinon les cuves les plus près de l’eau absorberont plus que les autres. Ceci a été vérifié avec les petites éprouvettes à pied.

Remplissons-les à ras bord et mettons-les sous une

cloche à bain d’eau.

P KCI. A p.

L'écart relatif maximum est de 13,99 % pour les valeurs de Ap/S et de 103,0 % pour celles de Ap/p. On voit nettement que les tubes les plus courts ont absorbé davantage.

Prenons donc les tubes; disposons-les symétriquement sous une cloche en verre et plaçons-les sur des cales pour que les surfaces libres soient au même niveau. Ils sont remplis à ras bord de KCI compris entre les tamis 70 et 100. Trois expériences ont donné les résultats suivants :

N? A) p KCI. A p. A p}S. |A pp 10?

12:47) 10,7398 0,9179 0,389 l,82 3 6,8531 0,4946 0,372 7,29, l L,7851 0,5213 0,392 10,88 ] 12,3688 , 0,4155 0,319 3:30) 9 7,2550 0,4450 0,342 6,13 l 5,1910 0,4150 0,319 8,00 k ASUS SM 0,8179 0,629 5,60 J 7,4725 0,8345 0,642 11:17 Un bL752 0,8330 0,641 16.08

Écarts relatifs maximum A p/S : 5,1 %, 7 %, 2 L. Écarts relatifs maximum A p/p : 193070204190" 270s 95,6 %.

La précision des mesures des absorptions par surface est faible comme nous l’avons indiqué, maïs la disproportion entre les écarts relatifs permet de dire que l’absorption est proportionnelle à la surface.

(1) Le tube 2 brisé en cours d’expérence n’a pas été remplacé de peur d’avoir une surface différente des autres.

1 9 afs CHAPITRE II].

Relation entre l’absorpiion et la grosseur du grain.

a. Description de l'appareil.

Les remarques des chapitres précédents montrent la nécessité d’avoir un appareillage rigoureusement sy- . métrique. L'appareil qui servira dans toute la suite . de cette étude est composé d’une cloche en verre de hauteur sensiblement égale au diamètre, reposant sur un bain de mercure (fig. 7). l’arrivée et la sortie d’air se font axialement par deux tubes concentriques, le tube d’amenée arrivant à 1 cm de la surface du bain. Des capsules de porcelaine identiques, contenant des

Air venant des barboteurs ——>

See GPU

poids égaux de KCI sont .placées symétriquement au nombre de 6 sur un anneau métallique circulaire placé symétriquement par rapport à l’axe de la cloche.

Pour assurer une circulation d’air comprimé sensiblement constante, on fixe sur la conduite un détendeur de bouteille de gaz comprimé. Le gaz passe ensuite dans un tube de Venturi qui permet de surveiller la constance du débit, puis dans trois barboteurs où il se sature en vapeur d’eau. Entre le manomètre et le tube de Venturi une éprouvette à pied contenant du mercure sert de soupape.

Initialement les expériences portaient sur une série de six capsules qui étaient soumises pendant un temps donné à une température donnée, à l’action d’un courant d'air de débit constant. Comme il était difficile de maintenir pendant plusieurs mois une salle à tem. pérature constante et d’assurer un débit rigoureusement Constant, on s’est contenté de maintenir cette constance sensiblement seulement et on a opéré chaque fois avec quatre capsules d’un produit étudié et deux capsules d’un produit de référence.

Les valeurs trouvées pour ce produit de référence, ramenées à une expérience faite à température constante et débit constant, permettent la comparaison des diverses absorptions.

Dans cette expérience à 18° pendant 10 heures avec un débit d’un litre à la minute les capsulés remplies de 0,5 gr. de KCI d’un grain compris entre les tamis 80 et 100 absorbaient 8,32 % de leur poids d’eau.

De même que dans les expériences concernant l’action de la surface libre, et pour les mêmes raisons, on ne peut attendre une grande précision. L'écart maximum entre chaque ‘série de’ mesures est en moyenne de. 4 %. |

b. Variation de labsorption avec la dimension du grain.

Nous avons vu que l’absorption était proportionnelle à la surface. Si nous supposons grossièrement le grain tamisé de KCÏ sensiblement sphérique et si nous ne tenons compte que de la surface de cette sphère nous

aurons :

Ap—XS où App—kSp

lrR? SE] hp p are

Le rapport À p/p doit donc être inversement pre. portionnel au rayon du grain de KCI. Là encore ne … nous attendons pas à une justification très exacte. En … plus des motifs d’erreur mentionnés précédemment, il faut tenir compte de la non sphéricité du grain et surtout de ce que la surface apparente n’est pas la seule à intervenir. Les canaux provoqués par la porosité du grain jouent aussi leur rôle qu’il est difficile de déterminer.

Néanmoins, les résultats ne sont pas mauvais et en traçant les rectangles d’erreur on voit que la courbe

A p/p=f G) est .une droite (fig. 8).

1/R. A pp SE

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