‹ Contribution à l'Étude de l'Hyperglycémie Asphyxique du Foie: Glycogénolyse au cours de la Perfusion Asphyxique du FoieChapitre 32 sur 65 · FIGURE · texte numérisé non relu

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Kgr de

emB par

—e—— (Consommation

O 15 3% 45 60 75 Jo 405 49) 135 150 465 420 195 940 415 24 255 170 145 300 Minutes FIGURE 14

A Es

Il était donc intéressant d’étudier les variations de la courbe glycémique sous l'influence de réductions artificielles de débit en suivant parallèlement les quantités d'oxygène arrivant au foie.

De plus on pouvait chercher par ce moyen à quel taux d’apport d'oxygène correspondait le seuil d’asphyxie du foie.

Au cours de l’expérience du 21 décembre 1938, la réduction du débit à 43 ce. puis 38 ce. par minute, alors que le sang était oxygéné à 11 %, a immédiatement été suivie d’une élévation progressive de la glycémie.

Cette élévation s’est poursuivie pendant toute la durée de la réduction de débit, pour faire place à un plateau une demiheure environ après le retour aux conditions initiales.

Une nouvelle réduction du débit a provoqué une nouvelle ascension de la glycémie.

Celle-ci fut toutefois moins nette que la première et aboutit, au bout de trois quarts d’heure, à un plateau; et cependant le foie renfermait encore 2 gr. 20 % de glycogène.

Ce résultat, en apparence paradoxal, trouve peut-être son explication dans l’examen des préparations histologiques.

Sur les coupes colorées par la méthode de Best, le glycogène n’était en effet visible que dans la zone périportale, alors qu’il avait totalement disparu dans la région centro-lobulaire.

Dès lors, si l’on considère que l’asphyxie progresse dans le sens de l'écoulement du sang, c’est-à-dire de la périphérie du lobule vers sa zone centrale, il devient logique d'admettre que seules étaient en anaérobiose les régions dépourvues de glycogène et qu’en conséquence aucune possibilité n’existait plus pour une élévation croissante de la glycémie.

Nous avons essayé dans quelques expériences de préciser quelle était la dose minima d'oxygène qu’il fallait fournir au foie pour éviter la glycogénolyse asphyxique.

Dans ce but, nous avons réduit progressivement l'apport d'oxygène en agissant simultanément sur le débit et sur l’oxygénation du sang.

En mesurant à plusieurs reprises la teneur en oxygène du sang d'entrée et du sang de sortie et en rapprochant ces don-

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