or VENTE Co co
Asphyxie 3,76 — 0,03
cyanhy- 3,77 + 0,01
drique 3,93 + 0,16 3,93 EEE
Expérience 8-2-39
Oxygène Taux de la consommé glycémie Variations par kgr. de 1/4 h. de la et par h. en 1/4 h. glycémie 0,93 0,83 — 0,10 0,78 — 0,05 0,75 — 0,03 1.456 cc. 0,81 + 0,06 0,89 + 0,08 116 1,28 + 0,39 0 1,69 + 0,41 2,03 + 0,34 483 2,48 + 0,45 822 2,58 + 0,10 2,64 + 0,06 DORE EEE 2,67 + 0,03 PHOTO MEN EE 0 2.70 + 0,03 Asphyxie 2,82 + 0,12 cyanhy- 2,72 SE 0,10 drique 3,61 + 0,89 4,49 + 0,88
Expérience 22-2-39
1,04 DOLLARS EAU 1,02 — 0,02 1,05 + 0,03 1.150 cc. 1,14 + 0,09 LAS ER Re 800 1,41 + 0,27 638 1,60 + 0,19 382 1,91 + 0,31 2,47 + 0,56 382 3,43 + 0,96 605 4,32 + 0,89 4,67 +,035 1.327 4,97 + 0,30 1.493 5,25 + 0,28 5,40 + 0,15 5,14 — 0,26 Asphyxie 5,42 + 0,28 cyanhy- 5,32 22010 drique 6,76 + 1,44 7,43 + 0,67
LOPNARE
DD LT DE NN D RE DE de SAS
Oxygène Taux de la consommé glycémie Variations par kgr. de 1/4 D. de la et par h. en 1/4 h. glycémie
Expérience 1-3-39
1,63 — 0,01 1,62 1.595 cc. — 0,06 1,56 — 0,02 1,54 1.400 ce. LOATIEN INR ESS 1,56 + 0,02 725 1,67 + 0,11 673 1,81 + 0,14 376 2,14 + 0,33 859 2,31 + 0,17 1.145 2 TL RTC.
1.374 2,38 + 0,07 1.472 2,31 — 0,07 1.669 2,32 + 0,01 Asphyxie 2,55 + 0,23 cyanhy- 3,20 + 0,65 drique 4,02 + 0,82
Cette courbe, comparée à la courbe des glycémies, permet de saisir la valeur liminaire de la consommation d’oxygène audessous de laquelle débute la glycogénolyse asphyxique.
Cette valeur peut être contrôlée lors d’une réoxygénation progressive, par celle correspondant à l’arrêt de l’ascension de la glycémie.
En réalité, la conduite de ces expériences est assez délicate, et nous ne pouvons apporter ici que des approximations.
Tant que l’arrivée d'oxygène au foie reste au-dessus d’un litre par kg. et par heure, le taux du sucre dans le sang ne subit aucune modification.
La courbe de la glycémie commence à se redresser légèrement dès que les disponibilités en oxygène tombent au-dessous de 800 cc. par kg. et par heure.
L'hyperglycémie devient manifeste pour une réduction de la respiration hépatique aux environs de 500 à 600 cc. par kg. et par heure.
Lier dite
Ces chiffres n’ont, bien entendu, qu’une simple valeur d’indication. Ils montrent toutefois qu’une hyperglycémie intense peut se produire sous l'influence d’une asphyxie qui n’est encore que très partielle puisqu’elle laisse au foie le tiers environ de sa respiration normale.
ASPHYXIE TISSULAIRE
Nous avons aussi cherché à réaliser des asphyxies tissulaires.
On sait que la respiration tissulaire a donné lieu à de nombreuses recherches et à de nombreuses discussions. Longtemps, on a surtout étudié l’activation de l'oxygène et ce fut le mérite de Gabriel Bertrand d’attirer l’attention sur les oxydases. Wieland insista au contraire sur l'activation de l’hydrogène et fit de ce phénomène dû à des diastases dites déhydrases, le fait fondamental. Actuellement on a tendance à se rallier à la théorie mixte de Keilin, postulant une double activation. La respiration cellulaire nécessiterait ainsi la présence d’une déhydrase et d’une oxydase.
L'hydrogène activé n’entre pas directement en conflit avec l’oxygène activé. Entre les deux s’intercale la chaîne des transporteurs d’hydrogène à laquelle fait suite la chaîne des cytochromes. Aux extrémités de ce long dédale, la déhydrase permet la fixation de l'hydrogène activé sur le premier transporteur, tandis que l’oxydase (ferment respiratoire de Warburg) rend possible celle de l'oxygène activé sur le cytochrome réduit.
Certains poisons sont susceptibles de produire une asphyxie tissulaire en inhibant les oxydases ou les déhydrases. C’est ainsi que l’acide cyanhvdrique agit sur le ferment respiratoire de Warburg. D’après Warburg, cette oxydase, une hémine, deviendrait incapable de céder l'oxygène actif au cytochrome réduit.
D’autres poisons bloquent les déhydrases. Les uréthanes à forte dose agissent sur toutes les déhydrases. L’acide malonique n’agit que sur la succine-déhydrase. Mais on sait que
ENT: El
Szent Gyôrgi a réeemment élargi considérablement l’importance de la succine-déhydrase, et lui fait jouer un rôle prépondérant dans la respiration tissulaire animale.
En fait, nous le verrons, nos expériences ont permis plus nettement de mettre en évidence le rôle des cyanures, que celui des uréthanes et de l'acide malonique.