‹ Contribution à l'Étude de l'Ictère Post-AbortumChapitre 15 sur 16 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

1° Les ictères post-abortum ne sont pas très fréquents. et semblent, non pas liés à une infection au cours de l'avortement, comme on pourrait le croire, mais plutôt à une hépato-néphrite préexistante. Le cas dont nous rapportons l'observation nous en semble une preuve de plus.

2° Ce genre d’hépato-néphrite s’accompagne d’une hypochlorémie légère, d’une élévation du rapport globulaire et d’un abaissement de la réserve alcaline.

3° La conduite thérapeutique s’inspirera de ces données, il faut alcaliniser le milieu humoral, et donner du chlorure de sodium, tout en favorisant la diurèse. Dans le cas qui fait le sujet de cette thèse, nous avons fait des injections de chlorure de sodium, des transfusions, et nous avons donné du bicarbonate de soude.

4° Une origine infectieuse paraît très discutable; les hémocultures sont restées négatives. On peut incriminer une intoxication par les médications abortives.

Vu : Le Doyen, Vu : Le Président, Roussy T'ANON.

Vu et permis d'imprimer :

Le Recteur de l'Académie de Paris, S. CHARLÉTY.

Page 1