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intact. Ici encore, le vagin semble être la voie de pré-
dilection des microbes.
IV. — Formes frustes, moyennes et graves forment trois tableaux symptomatiques de l'infection dont le premier, à peine esquissé, resle parfois longtemps inaperçu si l’on n’y prend garde. Les formes moyennes, les plus fréquentes, présentent comme signes de valeur, pour le diagnostic, une ascension thermique, le plus souvent modérée et que l’on n’attribuera pas à une fièvre musculaire improbable, et parfois, de la fétidité du liquide. Le tableau des formes graves, physométrie et putré-
faction, est trop caractéristique pour prêter à l'erreur.
V. — La clinique ni le laboratoire ne permettent d'établir un pronostic certain de l'infection amniotique qui grave pour la mère, l’est davantage encore pour l'enfant. Les rapports du pouls et de la température, le
tympanisme utérin et l'existence d'interventions opéra-
toires sont, pour les formes sans putréfaction fœtale, les .
meilleures bases du pronostic. Les infections amniotiques chez les enfants sont surtout respiratoires et digestives. Plus rares sont les infections cutanées et oculaires, exceptionnelles, les infections ombilicales. Ordinairement déglutis ou aspirés les germes du liquide
amniotique peuvent envahir spontanément l’organisme fœtal.