ROLE
lent. Les larmes viennent souvent à ses yeux. Il sent sa Joie dans les muscles et ses joues qui se contractent par suite d’une augmentation de leur innervation latente. Son visage prend une forme arrondie (c'est l'opposé du visage long et mou, des traits pendants des mélancoliques). Son sourire et son rire proviennent d'un excès d'impulsion nerveuse dans les muscles du visage et de la respiration, de même, si sa voix s'élève, si des chants et des cris de joie se font entendre, c'est que les muscles du larynx et de la respiration ont une tendance involontaire à une suractivité.
Ainsi le joyeux sent sa joie dans sa tête qui se redresse, dans son thorax qui se combre, dans ses jambes plus sûres.
La facilité des efforts physiques et mentaux s'unissent pour donner au joyeux le sentiment de sa puissance.
La confiance en soi-même, l'optimisme excessif à l'égard de la vie et toutes les idées que ses sentiments engendrent ne sont que la traduction affective et mentale du sentiment organique de puissance.
Dans la joie normale le sujet sait pourquoi il est joyeux, il se représente confusément ou clairement la cause de sa joie et cette représentation sert de stimulant à ses diverses fonctions mentales. Ainsi cette représentation produisant la joie par l'intermédiaire du cerveau, provoque la plupart des phénomènes physiologiques qui caractérisent la joie.
La joie coïncide toujours avec les caractères physiques