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ù TRODUCNON :
d) three chagrinée dü cérveau.
Idiotie symptomatique do méningite ou de: meningo-
LÀ
neéphaite ces se te ,
à produite.
8° Idiotie avec cachexie pachydermique, ou Lidiue myx-
cœdémateuse liée à l'absence de la glande iyroïde. NS de
ES
Peut être cette. classification est-elle destinée à être complétée par de nouveaux groupes, car, en clinique, elle ne
suffit pas : dans les servises d’ idiots. on ‘éprouve | Je besoin
de recourir à l’ancienne classification. qui admet Te 7
degrés dans le maladie, sans s occuper de Lx cause qui. Ja
On distingue en n effet : on | : EN de . ne le L'idiotie complète; Ness ae ete 2 L'idiotie moyenne; PRRUEe 3° L'idiotie légère :
4° L'imbécillité totale; 3 ES ue imbécillité moyenne ; FR AbRs ae Ps re se 6° fi, malgré tout, il est encore. impossible de faire cite
QE
L’imbecillité partielle ou débilité mentale. ss
tous nos malades dans les subdivisions de ce cadre. C'est
que l’on n a eu en vue dans ‘cet, essai de différenciation que les maladies de l'intelligence, Or il n'y a pas que des malades de ce genre et souvent l'on se trouve en pré sence de. sujets dont l intelligence est bonne, ou tout au moins avan tageusement comparable à celle de la moyenne des enfants :
il y a pour tant chez eux ‘quelque chose d'anormal. Quelles PS 4 F
sont donc ici les facultés atteintes ? ? Ce sont les facultés mo-
rales, mais à des degrés divers. ; rer
Les uns se signalent seulement par un manque d'équilibre dans les facultés de l'esprit, Ils ne peuvent. fixer longuement leur attention; ils n’ont aucun attachement ; il faut qu'ils fassent autrement que les autres. Ils sont intelligents, mais leurs incohérences répétées, leurs excentricités
ee qu une force inconnue les pousse net an 4 É “écarts de conduite dont ils ne à peuvent donner la raison or on les interroge. HR M Ce sont là des Instables au point de vue mental, Puis vient une catégorie nouvelle d’ individus qui, ‘eux, non seulement obéissent de temps en temps à des impul-
sions, mais encore montrentune ste Les instincts des D
de os on ee fic devant les baie on les con- damne, sans s'apercevoir de l'état morbide de leur esprit. Ces Lun à ne sont so pis des criminels : ce sont 8
| Le faire découvrir. Et pourtant, ee de ces malades ie > sont curables ; nous avons pu constater les bons eflets d th. © traitement bien approprié ; aussi avons- nous cru utile d'é ap- Fe : __ peler l'attention une fois de plus < sur Ja grande famille des si dégénérés, en signalant la fréquence der instabilité mentale. Ce sont des observations très détaillées des deux catégo- à
Re ne ci- dessus mentionnées JE renferme notre
“a 1e ne au. faible c d’ se > cousine issue de germains, i idiote. EEE
ugue: prolon - Onanisme. — —
“É 1869, est entré à Bicétre le » 16: mai à 1873 (vice à de do)
ms a
et sa belle-mère : DR Le a ee . Antécédents héréditaires: e
" Mis re . sujet à des maux de tête qi ne disparaissent qu'avec hr;
Vers t'a âge de 12 ans, # a eu des nee aux
sommeil. Il est. da caractère fort impressionnable, colé- Crau Jamais il n’a eu de rhumatisme, etc.
Le grand-père paternel est mort à 77 ans; on ne sait ss : “quoi. C'était un maçon, très sobre. es A UT 4 : La grand’mère paternelle est morte à 78 ans, apres ‘être Ê | restée deux mois alitée.
Le père a un frère à agé de 50 ans, qui est pce à ds alta : ques d'épilepsie depuis son “enfance. Ilest marié et a une > = fille de 23 ans, bien portante. Le père a encore trois Sœurs; ° la première bégaie un peu; les deux autres ne présentent. 7 “rien dé particulier. Dans le reste de la famille du père on | one trouve pas d aliénés, d ue de difformes, Pas te
4 de suicidés, de criminels. A Aie boss en ie
La mère est morte en 1876, à 86 ans, dans. paralysie :
érale progressive, à l'asile de Vaucluse. Elle était sobre; on avait pasc de migraines : D pas de dartres, pas de rhumatismes; h | mais elle était très s nerveuse, très irascible. Elle fut fort dif- ficile à élever. Elle se sauvait de chez? ses parents et allait EE se ; chez sa nourrice, faisant ainsi vingt kilomètres. Elle était | “très e entétée et ns is méchante.
est Tioissœuts: dont deux re on ne e saitde quoi ; te 3° ne a LEE faible d esprit, ‘avec bégaiement assez fort. Une cousine a - issue de germains était idiote. Rien à signaler dans le reste de la famille de la mère. Fe Pas de consanguinité entre le père et la mère,
Ïls ont eu trois. enfants : 1° une fille morte de fièvre erup ns
tive, à 5 mois, sans convulsions ; 2° une fille morte en nour- Es
rice, pas de convulsions; 3° notre malade.
Pendant la grossesse rien de particulier. Accouchement LES
facile à terme. Pas d’asphyxie à la naissance.
Antécédents personnels : Nourri au sein par la mère jus PS
qu’à 15 mois, moment où il commence à à parler et à mar-
cher. Jamais de convulsions. Propre. de bonne heure. Pas
d’' accidents strumeux, à part quelques petits abcès aux bras D
et aux jambes, qui ont rapidement guéri. EF FRApE
À quatre ans on l'envoie à l'asile où ilse montre. très RE
turbulent. «On ne peut en venir à bout, » IL apprend quel-. ques lettres, et.sait même quelques petites chansons,
. Asixans,onl’envoiedansuneécole de Fr rères ; il passe son
| temps à faire des misères à ses maîtres et sans rien vouloir
apprendre. On le met dans une école laïque. il fait l'école” buissonnière les trois quarts du temps. Il tourne ses maîtres: He
en ridicule et fait ciréuler des histoires sur leur compte. Sou-
ventil vagabondait jusqu’à 11 heures ou minuit; on leretrou-
vait endormi sur un banc. Avec d’autres gamins il parcourait Paris, entrait dans des boutiques et demandait du pain, disant que son père ne voulait point lui en donner.
: Vers 8 ans 1/2 il se met à découcher* on le retrouve dans
des encoignures de portes; il est même une fois resté trois
jours dehors; on finit par le rejoindre au Point-du-Jour. : À part quelques petites somme dérobées à son père, iln’a jamais volé. Il était très irritable sans être méchant, Cependant il menaçait les petites filles de les tuer si elles ne voulaient pas embrasser sa verge ; on croit qu'ilne se masturbait pas. Pas de pyromanie, Vis-à-vis des animaux, ilsemontrait
+ a ere