‹ Contribution à l'étude de l'instabilité mentaleChapitre 5 sur 14 · OA · texte numérisé non relu

OA

Soumis au traitement que nous exposerons succintement ‘ dans l'observation suivante 1l s'améliore, mais lentement.

Lorsqu'on le croit à peu g guéri on L confie aux soins de. Sa famille. AE : ANS

Il s'engage et par son ar sa bonne conduite il s ‘élève au grade d’officier de l’armée française, Rome Si ce malade n’avait pas été pris de bonne heure, élevé k + | Bicêtre, il aurait échoué tôt ou tard dans une maison de | À correction. Et pourtant il était non criminel, mais malade, fe et surtout malade passible de guérison, Vi se

vraliques. — que de ur

Ro

— cou, chutes, + sara a à à la suite ede ne se in .— Début de la parole: . Ne : ini — Ne sine pa *e

“placé e en congé à chez un fermier: employé a aux chants, - Conduite satisfaisante. DSP AA TL Pie 5

4 boissons. In était pas migraineux et n'était afecté se dermatose. Re à 23 ans, il ne ne aucun | 1

. ie était nn, trés violent, Be battait.

vent sa RUE sans ee “égoïste, : il achotait ie Qui me

Le grand- père ot est mort d'une carie > des maxi : laires, à ee de 7 78 ans. Il étaittrès paresseux et se sp

be nerveux ; ièie a laissé une fille bien. portnte qui a si eu elle- même trois enfants bien portants. ee + autre sœur a eu dans son enfance beaucoup de canu {sions ; elle est d'une intelligence inférieure ct. aurait. ‘une neue cancéreuse ; elle a eu deux enfants qui auraient été * sourds l'an etl autre, parait- Mr | (A Dans cette famille du père: pas d’ épileptiques pas ‘dé ‘dimnes pas de criminels, pas de débauchés. ; re | {La mère de Charp…., est. âgée de 36 ans, ee est une grande “brüne ayant une : physionomie régulière, E Elle est assez intel = ligente. Elle faisait des gaines avec son mari (écrins, etc. ES = pour les bijoux). Pas de convulsions dans l'enfance, pas de 2. e 3 fièvre typhoïde, pas de migraines. Quelquefois des douleurs e 5 névralgiques dans les tempes. Elle aurait eu des. attaques de nerfs à 17 ans, et: à 25 ans, elle perdait parfois connaisee sance. Rues a. été. recueilli de Ja; tante de son mari eo la :

kr “. te A sde. ne en rien ne mieux.

Le sue de violer la no fille. On les maria RP de nom- — breuses discussions. HR à tan Nr

+ « Elle se maria, + lan mère, sans éprouver aucune afec.

tion pour: son mari ; ce fut à seul fin de n'avoir ee d'enfant ,

L sans nom. ».

| “mort dk charbon à] ee et. que li pee ma-.

à ternelle a succombé â une maladie de matrice avec pertes RRNRANNIeS : RO etre DA It A Ne EN D Le a ities

qui. est marié et a un garcon. J amais il n’a so ne dents nerveux. + e. THB Une sœur de 38 ans ou d’une santé parfaite. Ad In’ y a pas de consanguinité entre le père et Ja mère € de notre malade ; : l'inégalité d'âge est seulement de 6 ans. La mères "est remariée. Dé son premier lit, elle eut tro

“enfants : ‘1° une fille mariée, 18: ans, bien portante, n n'a ant

jamais eu de convulsions, un peu sourde, intelligen 2° une fille morte â trois mois de là cholérine, sans convu

SiOns ; 3° notre malade qui à été is pendant la maladie à

“han PSE SE De son second mariage, Ja mère eut : une fille, âgée de < 7 aus, bien portante ; pas ‘de convulsions, intelligente. « ‘Elle a été abimée par son frère qui l’a violée.» AE Antécédents personnels : A Ja conception, Ja mère » était. bien portante, mais le père était déjà malade. Quatre fois

- durantsa grossesse, elle dut retou ener chez sa tante qui l' avait

adoptée, laissant là son mari qui la rouait de coups. cl avait, dit-elle, au plus haut degré l'esprit de contradiction. Si on. disait ‘comme Jui, 1 prenait aussitôt le. contre- -pied, se. fâchait, et brisait. tout à la maison. ». = Des chutes, des Coups, provoquées ou donnés par 1e mari n° ont pas modifié Se J’allure de la grossesse. Trois où quatre attaques de nerfs ; Se Ê a avec perte de connaissance suivirent de fortes contrariétés. LE ya Ês + Au sixième mois de sa grossesse, battue de plus en plus, Le ere mère s’est sauvée chez une arnic où elle est restée un mois.

Son mari est venu la supplier de sente Les deux asie mois ont été bons: L'accouchement se fità terme très facile LE SRE . ment. Pas d’ asphy sie. pas de circulaires autour du cou. Bel.

; enfant Elevé au sein par une nourrice, 1l fut di tenu : on le plaça chez une autre nourrice au bout d'un. mois ; Jà, il fut encore élevé au sein, mais bien soigné. IL eut ses.premières dents à 9 mois. Il commença à marcher à 11 mois, à pater à 20 mois. ARans il fut sovré ; il ne commença à être | : propre qu à 26 mois. Jusqu' à 6 ans 1/2: il resta chez sa. nour- rice, venant voir. ses. parents. de temps en temps. Mis à ke mit à apprendre assez. bien le calcul et l'orthographe : à 18 ans 12 il obtint son certificat d'études. ti ee A9 ans 1/2. on le mit à Saint- Nicolas, cariln "était. pas

| possible d'en venir à bout. de ait, infernal, escaladait les | “murs, chipait les pêches des voisins, alors. qu'il en avait

habitait alors chez sa tante : 5 ikse moquait d'elle, lui faisait L. des pieds de nez, Jui jouait toutes sortes de mauvais tours.

nr s ’amusait 1 desceller nee pierres, de la maison. he ne se touchait pas. + PE :

Les frères de Nils le is à la porte! à cause

” de son indiscipline, de sa paresse et de sa turbulence. C'est.

alors que, mis à. l'école communale de Montreuil, il fit de Fes progrès. et fut. reçu. au. certificat d' études. En sep- tembre 1888 sa tante devenue impotente, ne pouvant plus

= en venir à bout, de rendit à sa mère. Celle-ci le plaça en oc-

bre 1888, comme apprenti. orfèvre. Mais là c’étaient des” De: eproches continuels pour lesquels on faisait venir la mère. = Il restait des heures en course ; désobéissait ; refusait de ‘trav ailler, se dégoûtant de suite de ce qu’on lui commandait et voulant faire autre chose. Il prétait un jour grande attention à son ouvrage, et le lendemain se montrait d’une

école à 4 ans, il se montra très turbulent. Plus tard il se Se

: chez. lui. Constamment il faisait l'école buissonnière.. FA

.tairés; il avait cependant la manie de conduire sa chienne

raissaient. ee. à dés vendait. $ vif prix eta av : — :

achetait des gourmandises et buvait de l'absinthe. Chez un e oncle, marchand de vins, il vola un jour * fr. 50: Jorsqu’ il était chez cet oncle, il descendait ala cave et là buvait, se i | grisait. Son oncle, le marchand de vins, le conduisit en consultation àl Asile Clinique, puis le ramena à sa mère. Celle ci le conduisit chez le commissaire de police qui ? envoya au Dépôt où il passa huit jours. On voulait l'envoyer à la : | Roquette, alléguant « qu il n'était pas malade. Pourtant on.

finit par reconnaître qu'il avait peut- -être quelque chose Gi

: on l’envoya à l'Asile Clinique. FANS ARE AEE Jamais on n'avait remarqué chez Jui dlehitudée SOU 5 |

au lit avec lui et de se faire lécher : par elle. Dans la maison du serrurier où il travaillait, y avait une fillette q qu ‘il allait voir etäqui il portait des fleurs. On n’a pas pu savoir s il eut UE des rapports avec elle. Un jour, la sœur du second mari de. ee ns

sa mère vint raconter à celle-ci que Georges avait fait des : . a propositions à sa fille à elle, âgée de 13 ans, et que sur lé ue | ie refus de celle-ci, il avait dit : « Tu es bien difficile, Juliette “TAN (sa propre sœur âgée de 7 ans) se laisse bien faire. » ver. See

= tie, sa mère Vintorrogea. is avoua tout et demanda pardon. :

La petite fille à raconté qu il se couchait sur elle, et que

ss durait depuis déjà longtemps.

ou était peureux,. et chez sa tante de Montreuil il placait . a

cum marteau. sous son oreiller avant de s'endormir. Cares- RAT PR ee

sant, affectueux, ts rapportait constamment contre ses

: Sœurs, Cependant il menaçait de tuer sa petite sœur avec Sr il avait des rapports, | si ï elle racontait ce AS il Jui fai-

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te ia n ‘eût de scarlatine, variole, ou fi èvre typhoïde. 5 si . à Bicètre, on . à Fédole: sa à condüite bruyante.

Fa

tee A ie Ds % He re (He: re RIRE Ée ja rie | Dès le début, il était fort taquin avec ses camarades : mais = dE le fut ne moins ensuite, quand les autres se ven- |

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