INTRODUCTION
Depuis la découverte de l’histamine dans l’ergot de seigle, par BARGER et DALE en 1909, l’étude de ce corps n’a cessé d’inspirer de très nombreux travaux en France et à l'étranger.
Sa définition chimique donnée, son importance s’est accrue du jour où l’on s’est aperçu de sa présence dans les organismes animaux et en particulier chez l’homme, dans le sang et la plupart des viscères.
L'étude physiologique de l’histamine a mis en lumière des propriétés qui la rattachent aux produits de déchet, et déterminé sa nocivité et son taux dans
le sang circulant. Les variations de ce taux au cours de diverses manifestations pathologiques dont l’asthme et les états morbides relevant de l’anaphylaxie, ont fait l’objet de travaux très importants (thèse de PARROT).
Lewis en 1913 décrit les effets locaux que produit l'introduction de l’histamine dans le derme. LOEPER démontre l’histaminogénèse digestive. Ainsi, petit à