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Des faits que nous venons de relater, il résulte que l'iodo-réaction ne peut être confirmée que d’autant qu’elle est inconstante. Dans ce dernier cas, les résultats de M. Ebren nous incitent à rechercher concurremment la fixation de l’iode par l’urine. Si 10 centimètres cubes d’urine ne retiennent qu’une quantité de solution diode N/10 inférieure à 1 centimètre cube et si, dès addition des premières gouttes de réactif, lempois d’amidon bleuit, l’on devra considérer toute iodo-réaction comme fausse et peu probante.
Par ailleurs, l’iodo-réaction ne se produit jamais avec les urines très claires, telles que les urines ner-
MODE veuses, à moins que celles-ci n’absorbent que peu d’iode. Elle est par excellence la réaction de certaines urines colorées. Faut-il en conclure qu’elle s'adresse à certains pigments pathologiques où, comme nous le sugoérait M. Ebren, à ces nombreux éléments non dosés de l’urme que Lambling appelle « non dosé organique » ?
En tous cas son inconstance, dans les cas ou la fixation de l’iode par l’urine est faible, peut seule
permettre de conclure à une cause d'erreur, à une fausse 1odo-réaction.