‹ Contribution à l'étude de l'ionisation atmosphériqueChapitre 27 sur 31 · DAT RATES · texte numérisé non relu

DAT RATES

cependant, le trouble est constant. Faut-il admettre «vec LiNKE, que les malaises observés, sont dans ce cas dûs à la pauvreté de l’air en noyaux de condensalion qui favoriseraient l’oxydation du sang pulmonaire, par une sorte de phénomène de catalyse ?

Il ne faut pas, en ne s’occupant que du côté électrophysique de la question, oublier que, peut être, la composition chimique des ions, composition variable suivant leur charge et suivant la source qui leur a donné naissance (MERCIER, JOYET, LAPORTE), peut avoir une

importance sur leur action biologique.

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