‹ Contribution à l'étude de l'opothérapie ovarienneChapitre 21 sur 23 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

L’ovaire se prescrit sous trois formes :

1° A l’état frais.

2° En extrait glycériné.

3° À l’état sec.

Ce dernier mode d'administration est peut-être le plus pratique ; on fait ingérer 24 à 36 centigrammesd’ovarine par jour.

L'ovaire n’a pas les dangers du corps thyroïde : on peut le prescrire à dose assez forte et continuer longtemps son emploi sans. voir survenir d'accidents.

Les insuccès de l’opothérapie ovarienne sont peulêtre dus en partie à ce que les ovaires employés sont malades ou mal préparés.

La médication donne de bons résultats dans les troubles consécutifs à la ménopause physiologique ou chirurgicale. Elle améliore ou guérit les malades. Les troubles de la menstruation liés à des causes variées (mala die de l’utérus.etc). sont atténués ou guéris. Il semble qu'on n’ait pas toujours à maintenir les malades constamment en haleine et qu'après avoir récupéré l’équilibre physiologique et normal qu’elles avaient perdu,

Se SOS

les malades puissent se passer souvent du traitement ovarien. ;

Dans la chlorose, les résultats de l’opothérapie ovarienne sont nettement favorables.

Dans l’ostéomalacie, dans le goitre exophtalmique, il est impossible de tirer encore aucune conclusion légitime relativement à l’emploi de l'ovaire.

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