‹ Contribution a l'étude de l'ostéite des nacriesChapitre 3 sur 22 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

Au moment de terminer nos études médicales, c’est pour nous un devoir bien agréable à remplir que d’adresser tous nos, remerciements à nos maîtres de l’Écoleet des Hôpitaux, qui nous ont guidé toujours avec bienveillance. |

Notre premier souvenir s’adressera à M. le Professeur BATAILLE, chirurgien-chef de l’'Hôtel-Dieu de Rouen, dans le service duquel nous avons passé un temps si profitable, auprès d’un chef si dévoué, et qui fut notre aimé professeur d’anatomie à l'École de Rouen.

Nos remerciements s’adresseront ensuite ;

A M. le D: Form, chirurgien-chef de l’Hôtel-Dieu de Rouen.

À nos maîtres de l’École de Rouen, M.le D'Orrvier, professeur de clinique médicale et médecin-chef à l'HÔtel-Dieu. |

À M. le D' CerNÉ professeur de clinique chirurgicale et chirurgien-chef à l’Hôtel-Dieu.

À M. le D: François Hur, professeur de médecine

ét R, | opératoire et de clinique chirurgicale infantile, chirurgien-chef de l’Hospice général.

À M. le D' MarriN, professeur de clinique obstétricale et gynécologique.

A M. le D° PENNETIER, professeur honoraire de physiologie, directeur du Muséum d'histoire naturelle.

A M. le D’ Jeanne, chirurgien des Hôpitaux, professeur à l'École.

A M. le D’ Nicozce, directeur de l’Institut Pasteur de Tunis, ancien directeur du laboratoire de bactériologie de Rouen, et ex-professeur suppléant.

A nos maîtres dans les Hôpitaux de Paris, M. le Professeur Guyon, Officier de la Légion d'honneur, Membre de l’Institut et de l’Académie de Médecine, chirurgien honoraire des Hôpitaux.

À M.le Professeur Bar, Chevalier de la Légion d’honneur, Membre de l’Académie de Médecine, accoucheur en chef de la clinique Tarnier. .

Nous adresserons également nos remerciements à M. le D° Isezi, chef de clinique chirurgicale ; à MM. les D” BRINDEAU et JEANNIN, professeurs agrégés à la Faculté.

C’est avec émotion que nous adressons ici un souvenir tout particulier et presque filial à la mémoire du Professeur Porrier, enlevé trop tôt à l’affection de ses élèves, et qui fut, pour nous, non seulement un maître, mais un Ami.

Que le D' Graïizcon (de Méru), notre camarade d’études, qui a mis si obligeamment à notre disposition ses observations personnelles, et nous a permis d’exami-

ner, en sa compagnie, les cas de sa clientèle pouvant -

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