CONCLUSION
I» L’ostéopsathyrose est une affection de la période de développement, différente du raehitisme, mais quelquefois associée à lui.
3° Son étiologie et sa symptomatologie sont assez bien connues depuis une centaine d’années.
3 “ Son anatomie pathologique l’est moins bien. Ferrier croit qu’il ne faut voir dans cette affection qu’une manifestation de la décalcification de 1 organisme. Il semble cependant, d’après les travaux de Schuchardt, Porak et Durante, que la lésion fondamentale soit une dysplasie périostale ;
4 ° Sous l’influence de quelle cause cette dysplasie périostale se développe-t-elle ? Les observations futures devront s’appliquer à le mettre en lumière : et pour cela elles devront s’accompagner d’analyses chimiques et de recherches historiques complètes, en même temps que d’une étude approfondie des antécédents héréditaires.
5 ° Ce n’est que lorsqu’on connaîtra la nature exacte de l’ostéopsathyrose, qu’un traitement véritablement rationnel et spécifique pourra être institué.
Dès maintenant, le médecin doit chercher à éviter
les fractures à son malade par l’emploi d’appareils orthopédiques. Lorsque les fractures se seront produites, il s’appliquera, en raison du caractère de gravité des déformations possibles, à obtenir une réduction très complète.
Vu : le Doyen :
DEBOVE
Vu ; Le Président de la thèse ;