‹ Contribution à l'étude de l'urographie intraveineuse par l'urosélectanChapitre 45 sur 46 · ERA · texte numérisé non relu

ERA

EXAMEN DES URINES TOTALES. — Rares polynucléaires. Quelques staphyloccoques et colibacilles. Ziehl, pas de B.K.

Cathétérisme urétéral bilatéral, le 22 août. Très facile.

EXAMEN CYTO-BACTÉRIOLOGIQUE:

Rein droit: polynucléaires ++; microbes banaux (colibacille staphyloccoque); bleu sur culot: même résultat;

Rein gauche: hématies; très rares polynucléaires ue bleu sur culot: hématies seules.

EXAMEN CHIMIQUE

VOLUME URÉE CHLORURES

en c.c. en gr. 0/00 en gr. 0/00 RERO LME ETS ET 20 6,57 - 9,30 FenmNdroie ae nee 19 6,13 8,40 Rein gauche Te hot 7 é 10,13 16,95 ‘Rein. gauche 2:21 9,4 9,04 15,21

Urosélectan intraveineux, le 29 août.

À gauche: image normale;

A droite: gros bassinet distendu. On aperçoit quatre Dore arrondies, qui peuvent être interprétées comme quatre calculs.

OPÉRATION: pyélotomie postérieure. On enlève trois calculs du bassinet. Le quatrième calcul est introuvable.

Il ressort de notre étude que l’urographie intraveineuse est un moyen d'investigation des voies urinaires d’un réel intérêt.

Elle ne saurait prétendre à supplanter les méthodes endoscopiques qui, nous lavons vu, donnent le plus souvent des résultats bien supérieurs.

Nous pensons que ces méthodes ont chacune leur rôle bien déterminé ,et si l’urétéro-pyélographie instrumentale offre des applications beaucoup plus vastes et donne des renseignements plus précis, il n’en est pas moins vrai que les cas sont nombreux, ainsi que nous l'avons exposé dans notre étude, où elle ne peut être appliquée et doit céder le pas à lurographie intraveineuse. |

JEHIEL a écrit une conclusion que nous ne pouvons qu’adopter :

« L’urographie intraveineuse a certainement assoupli et enrichi nos moyens d'investigation des voies urinaires.

« Elle les a assouplis en permettant, dans un certain nombre de cas qui ne pouvaient jusqu'ici être tranchés que par les seules méthodes instrumentales, d’être élucidés avec bien moins de désagréments pour le patient;

Pr FIRE en faisant éviter, d’autre part, une nouvelle cystoscopie quand la première a échoué ou qu’elle n’a pas été con-

cluante.

« Elle les a enrichis également en apportant aux cas si embarrassantes autrefois — où le cathétérisme est

impossible — une solution clinique élégante et sûre. »

Vu : | Vu ,

Le Président de Thèse, Le Doyen, MIGINIAC E. BARDIER

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