‹ Contribution à l'étude de la Bourse Séreuse Préthyroïdienne et de son HygromaChapitre 13 sur 34 · END EE · texte numérisé non relu

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ajoute (1): « J'ai trouvé cette bourse ainsi disposte: après avoir enlevé la peau, j'ai rencontré une petite cavité de six lignes de diamètre placée audevant des muscles sterno-thyroïdiens; au centre de sa paroi postérieure, se trouvait une petite ouverture qui faisait communiquer cette poche avec une autre toute semblable, placée derrière ces mêmes muscles, et au-devant du cartilage thyroïde et de la membrane thyro-hyoïdienne. »

Malgaigne (2) ne parle point de la bourse souscutanée de Béclard.

« Padieu, auteur d’une thèse estimée sur les bourses séreuses sous-cutanées et leurs maladies (3), y énumère la bourse de Béclard en passant. Nélaton et les auteurs du Compendium de chirurgie ne sont pas plus explicites.

« Velpeau (4) donne quelques détails de plus sur le sujet qui nous occupe. « La seule cavité celluleuse sous-cutanée du cou, et qui se voit sur la saillie du cartilage thyroïde, est une des plus isolables qui existent ; les tissus sont tellement mobiles dans ce lieu, que le cartilage ne contracte presque jamais d’adhérence avec eux, et que la cavité muqueuse qu’ils font naître glisse aussi bien sur lui par sa région

1. Thèse inaugurale, 1837, D. 11 (Des bourses celluleuses sous-cutanées et

de leurs maludies).

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