ANG
cellules jeunes en voie de croissance, on n’hésitera
pas à avoir recours ‘au traitement! ee
‘pour parfaire le résultat de l'opération.
abdomino- génitaux.
Nous avons vu Îles rapports qui existent entre le
igament ‘ilio: Jombaire” et les branches ‘intérieures ‘dés quatrième et cinquième pairés lombaires, le génito-crural, le tronc lombo-sacré, le nerf obturateur,
pour ne parlér que des pans nerveuses les plus
proches.
L’ossification du ligament ilio-lombaire qui, nous l'avons vu, la plupart du temps n’est qu’une manifestation d’un processus plus général d’ostéogénèse qui permet de découvrir des images de rhumatisme ostéo-
“phytique avec « vertèbres en diabolo» et «bec de perroquet », peut entraîner des névralgies de ces
différents nerfs, associées ou non à des névralgies de
‘nerfs plus ou moins voisins, abdomino-génitaux, cru- ‘ral, âbturatéur par exemple.
La pathogénie de ces névralgies est calquée sur
celle de la sciatique. Suivant le niveau où le con-
ducteur nerveux est atteint, on peut invoquer une
radiculite, une funiculite, une plexite ou une tron-
culite. Fe oi Eu | |
Notons que dans l’ossification du ligament iliolombaire, les points lombaires, iliaques, inguinaux nous rappellent les névralgies du génito- crural et des
de
à Ælectro- radio-thérapie
LA nu ire un, malade Rte à au: lit, lorsqu'il
existe de l’hyperesthésie cutanée;.un bon itraitement consistera à faire des ultra-violets à dose érythème. .. Mais, nous lavons déjà dit, l'ossification du ligament ilio-lombaire est une, rareté, et avant de faire le diagnostic exact, on aura. souvent pensé à autre chose. On ne verra donc, la plupart, du temps, He malade qu’à la période d'état.
À cette période, le meilleur traitement, semble- t- D est la radiothérapie.
Radiothérapie je Historique Le cas princeps de roentgenthérapie de. ce genre fut présenté en 1908 par Babinski sur une sciatique. Le malade avait été soigné par Delherm. Il ,s’agissait d’un homme qui éprouvait de- vives douleurs sur le trajet des deux sciatiques. IL était courbé en deux, figé, pouvait à peine marcher avec des cannes. Après quelques séances faites sur la région vertébrale lombo-sacrée, le malade pouvait franchir sans gêne ni difficulté, une distance de un kilomètre. Le traitement, commencé en octobre 1907, avait été, tenté dès 1906 sur d’autres malades, mais les résultats D avaient pas été publiés.
2 En. 1911, Babinski, Charpentier et Delherm rapportérent quatre nouvelles guérisons. Deux des, malades avaient été soumis non seulement à un traitement vertébral lombo-sacré, mais encore à des irradiations sur le trajet du nerf, c’est-à-dire à la roentgenthéra-
pie périphérique.
Cette méthode fut employée, par la suite. d’une manière, courante : elle est devenue classique.
Quelles que-soient les méthodes employées, nous ne comptons, plus les succès de la radiothérapie. |
La méthode préconisée par le docteur Limouzi et qui nous a donné un si bon résultat sur notre cliente Mme Ch.., est la suivante : Radiothérapie semi-pénétrante : 22 à 25 cm. d’étincelle, filtrage 1/2 Zn + 1 AI, à 26 cm.: 150 à 200 r. par séance de 10 minutes, 5 séances de chaque côté, centrage sur la région du ligament ilio-lombaire, en arrière.
I1 semble en général qu’au début du traitement, on provoque une légère exacerbation des douleurs pendant les deux ou trois premières séances, puis l’amélioration survient rapidement, La marche redevient possible, la station verticale également. Cette amélioration ne suit aucun loi définie ; elle ne devient nette et durable que trois ou quatre semaines après la fin de la série d’irradiations.
Deux mois après la première série, une seconde est nécessaire si le malade n’a pas retrouvé sa facilité de mouvement, ou si certains mouvements sont encore douloureux. En général, deux séries d'irradiations permettront d'obtenir le résultat espéré,
Ce n’est qu’en cas d'échec qu'on pourra recourir à la radiothérapie pénétrante. ste US ù
L’on peut associer. la radiothérapie à.:d’autres agents physiques, où bien l’on peut en faire succéder emploi aux applications de rayons. X.,, ,.
La chaleur. — Certains malades sont calmés par la chaleur, d’autres voient leurs douleurs exaspérées par la Chaleur. Il'est done bon de poser au maladé
la question préalable de l'effet de la chaleur avant de
procéder au choix du mode de traitement.
Si le malade dit être calmé par la chaleur, on peut faire des applications d'infra-rouges à bonne intensité. Les irradiations doivent être prolongées au mi-
nimum une demi-heure à trois quarts d’heure, chaque jour d’abord, en espaçart ensuite.
L'ionisation. — Si la douleur, par contre, est exaspérée par la chaleur, il faut avoir recours à l’ionisation et la voltaïsation.
Les ions antalgiques à employer sont spécialement
l'aconitine, le salicylate, le calcium.
Lavigne et Barré ont conseillé l’azotate d’aconitine et Delherm a, le premier, essayé de préciser les doses à employer. Suivant les auteurs, on utilise des solutions à 0,25 ou 0,50 p. 1.000. Delherm a montré qu'avec des solutions faibles, on peut employer des intensités fortes et des applications longues sans ob-
tenir d’effet anesthésique, car seuls les ions parasites
pénètrent. Il conseille de ne pas faire plus de douze séances consécutives si on utilise la solution à 0,50 p. 1.000. L Lion salicyle peut être introduit grâce à une solution de salicylate de soude à 2 pour 100 ou de salicylate de lithine. |
L’ion calcium a été introduit en thérapeutique par.
Bourguignon qui-‘utilise la solution de chloruré de
calcium à 1 p. 100.