‹ Contribution à l'Étude de la Césarienne dans les cas limitesChapitre 22 sur 22 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

La disparition complète de l’indication d’hystérectomie après césarienne, dans les cas d'infection ovulaire sérieuse, est surtout le fait de trois facteurs principaux

1° —— Une technique opératoire simple et rapide d’extrapéritonisation secondaire par artifice, qui d’une part évite toute diffusion du liquide septique vers la grande cavité péritonéale et d’autre part réduit au minimum Îles risques de séquelles adhérentielles douloureuses. :

2° — Des perfectionnements de détails venant renforcer la lutte contre la diffusion microbienne pendant l'intervention et dans les heures qui la suivent, ce qui réduit considérablement la morbidité maternelle.

3° — L'apparition dans l’arsenal thérapeutique des antibiotiques qui, pratiqués dès avant l’intervention, diminuent la septicité du contenu ovulaire, atténuent les complications infectieuses et permettent, ainsi, de pratiquer Îles interventions conservatrices dans des cas où l’on ne pouvait même pas les envisager avant l’ère de la mycothérapie

Figure |. — Schéma montrant les trois positions du forceps et de la tête lors

de l'extraction face première a) position initiale.

b) déflection amenant le sous-menton en contact avec l’extrémité

ombilicale de l'incision, charnière de l'extraction.

c) flexion dégageant les bosses pariétales et l'occiput.

Figure II. — Schéma du champ opératoire au moment de l'hystérotomie. En haut de la figure on aperçoit les cerdonnets fixés aux champs intraabdominaux. Les deux péritoines sont ici volontairement séparés, pour la commodité du schéma, entre les pinces en T alors qu'en réalité ils

sont intimement umis.

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