‹ Contribution à l'étude de la Césarienne HauteChapitre 69 sur 69 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

1° La césarienne haute reste une excellente opération, d’une technique simple et d’un pronostic ex-

cellent, chaque fois qu’il s’agit d’un cas pur.

2° Avec une technique rigoureuse, on obtient, même dans des cas où la rupture de la poche des eaux s’est produite plusieurs heures avant l’interven-

tion, des excellents résultats.

3° La soie ne devrait pas être employée pour la suture utérine. La soie de par sa nature semble agir comme une mèche, et par sa capillarité aspirer les sécrétions de la cavité utérine vers l’abdomen, d’où danger immédiat d'infection de la grande cavité péritonéale, danger secondaire d’adhérences serrées autour des fils infectés et fistules utéro-pariétales. C’est

ce qui paraît se produire généralement.

4° En utilisant pour la suture de l’utérus du catgut, et simplement un catgut n° 2, à résorption lente, celui-ci gonfle et obture les trajets des fils, d’où absence de communication entre utérus et cavité pé-

ritonéale. Le catgut assure un affrontement suffisant

ENG cou de la plaie utérine, même en un seul plan. La qualité des cicatrices a été vérifiée au cours de césariennes itératives. Le catgut ne favorise pas la formation

d'adhérences qui sont souvent nulles ou négligeables.

Vu :le Président de la thèse,

COUVELATRE.

Vu : le Doyen, ROUSSY.

Vu et permis d'imprimer :

Le Recteur de l’Académie de Paris,

S. CHARLÉTY.

Page 1