CET
Quant aux 43 morts qui restent, elles correspondent à une série de 974 observations où nous n'avons pu trouver d’autres renseignements que le chiffre brut de la mortalité, sans indication des causes. Notre mortalité opératoire s'abaisse considérablement et passe à
Si nous ne considérons que les péritonites, nous en trouvons 30 cas: encore faut-il éliminer un décès dû à une faute de stérilisation (Balard) et un autre décès causé par une matrone indigène qui avait infecté la
malade (Chapulhot).
Nous obtenons alors 0,7 % de mort par péritonite : c'est également le chiffre auquel parvient Marassi dans sa thèse.
Nous n'avons pas tenu compte Jusqu'ici des conditions dans lesquelles on était intervenu ; les cas étaientils purs où impurs ? (travail durant depuis longtemps, touchers répétés et plus ou moins aseptiques, poche des eaux rompue, tentatives de forceps, de version, infection nette).
Si l’on s’en tient aux cas purs, nous trouvons, sur un total de 761 cas, 7 morts dont voici les causes :
Remarque. Nous avons éliminé les cas de mort dus à l’anesthésie désirant discuter uniquement la valeur de la Césarienne basse en tant que technique opératoire : Du reste les méthodes que l’on pourrait lui opposer comportent également une anesthésie avec les mêmes risques.
ES
2 décès par péritonite.
1 septicémie puerpérale (sans réaction péritonéale). 1 décès par inertie utérine (anesthésie au chloro-
forme).
par rachi-anesthésie.
» par broncho-pneumonie due à anesthésie
à l’éther.
par choc opératoire.
Le pourcentage global est de o,g1, le pourcentage opératoire 0,65, et la mortalité par péritonite de
Passons aux cas impurs. Nous avons pu relever
1.443 observations avec 36 décès se répartissant ainsi : 12 décès par péritonite.
me D OR EE ©
par septicémie puerpérale. | ;
par anesthésie.
par placenta prævia.
par phlegmon pelvien.
par embolie.
par broncho-pneumonie.
par dilatation aiguë de l’estomac et appendicite.
par choc opératoire.
par toxémie gravidique.
par myocardite.
par gangrène du colon par embolie mésentérique.
par inertie utérine.
par occlusion intestinale par bride consé-
cutive à une césarienne antérieure.
Soit une mortalité globale de 2,7 %, que l’on peut
par sions. dit 3 D) 4 de be CIRE SI Voici, du reste, très résumées, ue observation
robe: à cet égard. LR
His ET. nr De or | Femme en oi depuis plus de TA heures. Tenta- ve
üve de version qui amène une procidence des membres à
inférieurs. Césarienne transpéritonéale “basse après
avoir iodé les jambes du fœtus sorties depuis quatre
heures au moment de l'intervention, et les avoir. refou-
lées dans le vagin. Au moment de l'incision du ség \.
ment inférieur, nouvelle: procidence des membres à la JR vulve ; extraction du fœtus par voie haute. Légère ; suppuration de la partie inférieure de la plaie abdominale.
GaAIFAMI ; | ve Primipare en travail depuis deux jours. Multiples touchers sans asepsle, dilatation complète, LUN TL liquide amniotique fétide, physométrie, césarienne PRE transpéritonéale basse, abcès à la partie inférieure de | l'incision pariétale, guérison en un mois.
Observation 2. — Analogue à la précédente, 39° ee quelques jours dans les suites opératoires, et formation Ne le septième jour d'un abcès de la paroi ; guérison
rapide.