ONE
— RM. (2) Xaq
X, étant la masse d'élément radioactif qui reste en solution ;
c'est en effet une équation de cette forme qui — nous l’avons vu — caractérise l’adsorption d’une matière par un précipité de masse variable à l’intérieur d’un milieu de composition sensiblement fixe.
L'équation 2 peut d’ailleurs s’écrire sous la forme suivante :
X À Pa RCE d TR hu K. (3)
Additionnons membre à membre les équations 1 et 3. Il
vient,en observant que X,,+X, =X, 1 « X D X ; PE TO DE Din ee Ki bee Ve (0)
Telle est la formule générale qui dans l’hypothèse proposée représente l'entraînement d’une matière active par un métal partiellement précipité à partir d’un liquide actif qui le contenait en solution. Cette formule n’est valable en toute rigueur qu'à la condition expresse que la phase solide soit une substance parfaitement définie.
Entrainement du polonium par les sulfures de bismuth el de cuivre en milieu acide. — J'ai cherché À me rendre compte si une formule du type 4 pouvait représenter les courbes expérimentales obtenues au cours d'une étude de la précipitation simultanée du polonium et de quelques métaux, sous forme de sulfure, en milieu acide,
CONTRIBUTION A L'ÉTUDE DE LA CHIMIE DU POLONIUM br
& Dans ce but, j’ai employé une méthode d’approximations successives. Désignons par S l'expression
RU 7 Y ; - = ee S:
S1 la formule 4 représente le phénomène qu’elle prétend traduire on a aussi
S—= Am
il existe une valeur de K, et une seule, comprise d’ailleurs entre o et 1, telle que les quantités log S et log mn qui lui correspondent soient respectivement l’abscisse et l’ordonnée d’une ligne droite
log S = log À + a log m (5)
Une construction graphique permet de vérifier cette induction.
Système polonium-bismuth. Les valeurs de K, paramètre arbitraire, étant successivement K,, K;, K,, etc., représentons par un réseau de courbes les variations de log $S en fonction de log m; les masses m, comptées en mg., expriment les quantités de bismuth élément précipitées et les valeurs de log S sont déduites de l'examen des courbes expérimentales reproduites dans le chapitre I (paragraphe 7), et qui représentent l'entraînement du polonium par le sulfure de bismuth. On constate que la courbe K — o (effet isomorphisme nul) s’incurve nettement vers la gauche du plan de la figure, celle numérotée K = 1 (effet d’adsorption nul) présente un maximum et s’infléchit vers la droite. La courbe K = 0,9, sensiblement rectiligne (tableau n° 9) a pour équation :
log S = log ENT 0e
AU : Po Bi, AL LR AE Ainsi, entre les quantités =, 2, mn, définies expéri- Rd ebr:
J. ESCHER-DESRIVIEÈERES
Po,