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J. ESCHER-DESRIVIÈRES
Il a été vérifié par une méthode de synthèse que les équations 6 et 7 représentent effectivement les courbes expérimentales qui leur servent de.bases. La formule générale 4 peut s'écrire :
xs ne
+ km — hm° <=
puisque X,—=X, RS
Ainsi on a :
& ne + hm° 2 ———— (8).
X 1 + AmŸ
Les valeurs de K,h,x, étant celles imposées par la méthode
Xp déduites par le calcul ea
directe, j'ai comparé les quantités ZE
et celles que l'expérience révèle lorsque les quantités ee sont
T déterminées. L'accord entre l'expérience et le calcul est satisfaisant. ï
L'interprétation des formules 6 et 7 est évidente. Les coefficients d'entrainement K du sulfure de polonium par les sulfures de bismuth et de cuivre étant très voisins de 1, on peut dire de ces matières, qu’elles sont analogues ; le sulfure de polonium, peu soluble dans les acides ininéraux, est stable. De plus les formules 6 et 7 montrent que les sulfures de bismuth et de cuivre sont aptes à adsorber le polonium en solution dans une liqueur chlorhydrique.
Des expériences nouvelles ont été suggérées par l'examen de ces formules dont le sens physique a été ainsi confirmé. J'ai préparé deux solutions actives A et B de nitrate de bismuth dans l'acide chlorhydrique, les quantités de bismuth dissoutes étant respectivement de 100 mg. et de 1 mg. Je
CHIMIE DU POLONIUM
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