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mémoire intitulé : « des infections du rein et du bassinet consécutives à la compression de l’uretère par l'utérus gravide », émet lhypothèse que l’intestin est la source de ces infections.
Les infections colibacillaires entrent dès ce moment dans une phase d’études cliniques et successivement des angiocholites, des péritonites, des ostéomyélites, des paralysies sont décrites tandis que des expérimentateurs s’attachent à la bactériurie simple à cohbacilles. Les noms de Tnoirnor et Massezin, GizBerT et Lion, BARLOw, ZUCKERKANDL, CHARRIN et RocEer, AKERMANN, Pasray, LARuüELLE, Von Kzecxr:, Bar et CATHALA restent attachés à des apports nouveaux à l’édifice des cohbacilloses. En 1914, au Congrès [International d’Urologie, SuTER présente un rapport sur la cohbacillurie. En même temps, c’est à l’origine intestinale du microbe pathogène et à sa propagation par la voie hématique que plusieurs auteurs parmi lesquels Bar et CATHALA Rowsine se rallient. |
Cependant le rapport entre les troubles intestinaux et les affections de l’appareil urinaire n’était pas encore très solidement établi et c’est à M. Herrz- Boyer que revient le mérite d’avoir, dès 1919, fait la synthèse des notions acquises, et créé, après de sérieuses recherches, le concept de «Syndrome Entérorénal ». Sous ce nom, Hgrrz-Bover entendait un syndrome général complexe dont l’aboutissant est bien dans les voies urinaires mais dont le point de départ est dans l'intestin avec, comme étape inter-
médiaire pour aller de celui-ci à celle-là, la voie circulatoire. L'auteur a encore élargi cette conception en renforçant le terme de syndrome entéro-rénal, par celui de maladie exentérale, qui représente bien plus une infection générale plurimicrobienne ou une toxémie intéressant tout l'organisme à des degrés divers, qu'une maladie purement locale et causée par un seul germe le colibacille. Dans cette maladie, les troubles urinaires tiennent une place primordiale du fait que ces troubles constituent l’agent révélateur habituel. |
Depuis cette époque, le syndrome entéro-rénal et sa pathogénie ont été étudiés par de nombreux auteurs. MM. Læœper, BEsrebkA et OEconomos ont analysé, tour à tour, le mécanisme de l'infection colhibacillaire expérimentale. Le rapport de MM. Pur- LipparRT et de GRAEvVE sur les cohibacilluries met au point le problème de l’étape d’éimination de la migration du colibacille. Les travaux du PT Vincenr, sur les toxines du bactérium coli commune étabht l’existence d’une endotoxine et d’une exotoxine, tandis que Fiscm, de la Clinique Urologique de Necker, s'attache surtout au stade intestinal et à l'étape sanguine du colbacille.
Le Congrès de la colibacillose tenu en 1934 à Châtel-Guyon, apporte des preuves nouvelles à l’origine intestinale du syndrome entéro-rénal, mais peu d'indications précises concernant la pathogénie de ce syndrome. Cependant, les atteintes génitales digestives, neurologiques et les colibacilloses du
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5 | \ nouveau-né étaient bien te dans des rapports -complets.
Actuellement, si la pathogénie du syndrome entérorénal présente encore quelques points obseurs, il
faut bien reconnaître que l’ensemble de la migra-
tion du colibacille est connue, et c’est cette migration à à quatre étapes que nous nous RASDG CRE d’ étu-
dier dans ce travail.