‹ Contribution à l'étude de la dacryocystiteChapitre 10 sur 23 · QUATRIEME PARTIE · texte numérisé non relu

QUATRIEME PARTIE

Gravité,

Le simple larmoiement est une affection, non seulement gènante, mais grave, parce qu’une dacryocystile catarrhale peut lui succéder. Les microbes de la suppuration viennent cultiver dans le sac, et la dacryocystite purulente ou empyème du sac lacrymal ne tarde pas à apparaitre.

Le malheureux malade commence alors à s'inquiéter. Chaque fois qu'il presse sur son grand angle de Pœil il fait sortir du pus par le point lacrymal inférieur ou supérieur. Ce pus en contact continuel avec l’épithélium cornéen finit par faire tomber cet épithélium : c’est un dépoli épithélial localisé. La porte est alors ouverte à l'infection et l’ulcération infectée est Créée:

Elle s'étend en surface eten profondeur. Bientôt une perforation se fait ; la membrane de Descemet est ouverte et l’humeur aqueuse s'échappe. La chambre antérieure vidée, l'iris vient s’accoler sur la face postérieure de la

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