‹ Contribution à l'étude de la dacryocystiteChapitre 7 sur 23 · UN · texte numérisé non relu

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IV. Il nous reste à étudier la pbacRvocysrirE CHRONIQUE appelée encore catarrhe du sac lacrymal ou blennorrhée du sac par quelques ophthalmologistes.

« Le catarrhe laerymal se développe lentement. Longtemps les malades ont un peu de larmoiement, une sensation de gêne, de picotement derrière les paupières. » Peu à peu le sac finit par se distendre, et on trouve au niveau du sac une petite tumeur € circonscrite par les limites mêmes du sac » molle, dépressible et disparaissant par la pression du sac.

Cette affection s’accroit lentement, dure des mois, des années.

V. On sait que le bord libre des paupières, ainsi que le nez, sont de véritables champs de culture de microbes. Or, ces microbes peuvent envahir les voies lacrymales et le catarrhe chronique du sac ne tarde pas à se transformer en une DACRYOCYSTITE PURULENTE.

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