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Exemple: Constantin IV fut surnommé Copronyme parce que, dit l’histoire, sous l’affusion de l'eau froide, il se permit une forte incongruité dans la main de celui qui le tenait sur les fonds baptismaux.
Il est probable que tout y était même la sueur. À
De plus le mot coprolithe employé fréquemment par Îles géologues désigne plus habituellement les excrétions des ovipares, oiseaux, serpents.…., elc., pour ce molif fort simple que ces excrémentis par leur composition chimique favortsaient les phénomènes de pétrification qui nous les a conservés.
Voilà pour le mot.
Quant à la chose prévenons les narines délicates que les oiseaux ne savent pas distiller les nombreux gaz de la série dite aromatique, aussi avec un peu de sciure de bois et de sulfate de fer on peut vivre en compagnie des xompoy (u pigeon au moins.
Pour les xoxpov des corbeaux et des oiseaux de proie cest un peu plus désagréable mais seulement jusqu’à dessication ; une fois la dessication arrivée l’odeur devient tolérable sinon très agréable.
D'ailleurs avec l’appareil que nous décrivons, el le système des papiers réactifs on supprime presque toutes les manipulations sur les matières fécales. |
Etudier l'élimination des médicaments isolément dans lurine, la sueur, ou la salive c’est plus propre mais cela ne suffit pas. Il peut se faire qu'un médicament n’apparaisse plus ni dans l’urine, ni dans la salive, ni dans la sueur et que cependant son élimination ne soit pas complète. Témoin le fer, qui d’après certains chimistes n'apparait jamais
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dans l'urine. On peut, il est vrai, faire cette objection: en constatant la présence d’un médicament dans les malières fécales on ne sait pas S'il ÿ est venu en passant par le torrent circulatoire après avoir été absorbé, ou si au contraire il y est venu directement en suivant le tube digestif depuis la bouche jusqu’à l’anus. La réponse à cette objection est fort simple.
D'abord rien n’empêche de donner les médicaments par injeclion intraveineuse ou sous-épidermique, comme je lai fait dans l’observation n° 12.
Ensuite et surtout au point de vue spécial où nous nous plaçons qu'importe si le médicament a pénétré dans le torrent circulatoire ou s’il n’est point sorti du tube digestif.
Il est ou il n’est plus dans le corps de l'animal, qui Pa pris. Il est bon ou il est inutile, ou même nuisible de lui en ingérer une nouvelle dose, voilà tout ce que nous voulons savoir et la chose est assez importante pour qu’elle fasse exclusivement l’objet de nos recherches.
Souvent on se borne à dire au malade : prenez cetle dose trois fois par Jour. Parmi les malades sur lesquels nous avons observé soit à l’Hôtel-Dieu dans les soixante. douze lits du service de clinique, soit dans le service de M. le docteur Gallard à la Pitié, nous n’avons, pendant 8 mois trouvé qu’un seul malade, qui ne restait pas plus de dix-huit heures sans prendre de médicaments. Tous les autres croyaient remplir l'indication du chef de service en prenant en trois fois de midi à six heures la totalité de leur potion.
Nous avons interrogé tous les malades qui dans les deux services désignés ci-dessus prenaient du salicylate ou de
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l’iodure. Si l’iodure s’éliminait seulement en trois Jours et même dix jours comme le croit M. Rabutean peu importerait que le malade reste dix-huit heures sans imgérer une nouvelle dose de médicament. Mais si, comme le dit Claude Bernard et comme nos expériences semblent le confirmer, l'élimination est presque complète après dix-huit heures : il est important de distribuer les doses dans la journée de façon à ce que le malade reste sous l’influence régulière et permanente du médicament.
Cliniquement M. le professeur Sée est arrivé depuis longtemps déjà à cette conclusion : il est bon de donner liodure de potassium par cuillerée à bouche de sirop de deux heures en deux heures pour obtenir le maximum d'effets thérapeutiques contre la dyspnée.
Ce qui vient d’être dit pour l’iodure de potassium s’applique également aux autres médicaments qui s’éliminent presque complétement en moins de vingt-quatre heures. Le salicylate de soude est évidemment de ce nombre, il est bien probable que beaucoup d’autres médicaments employés contre les maladies chroniques se trouvent aussi dans ce cas.