CONCLUSIONS
FL. — Ilexiste des fractures, survenant chez des sujets parfaitement sains, el chez lesquels aucune tare organique ne peut expliquer ces fractures répétées. Lobstein a donné à cette affection le nom d’ostéopsathyrosis.
IL. — Ces fractures comportent des notions héréditaires et familiales. Cette affection débute toujours dans l’enfance. Aucune diathèse n’a été signalée jusqu'ici dans les antécédents des sujets atteints. La consolidation de ces fractures est prompte et facile.
I. — Deux observations personnelles répètent fidèlement ce tableau et y ajoutent un nouvel élément : la notion d’hérédité nerveuse.
IV. — L’ostéopsathyrosis doit rentrer dans le groupe des cas de fragilité des os d’origine nerveuse dont elle était distinguée jusqu ici.
V. — Ces cas de fragilité osseuse forment des groupes comparables aux divers groupes d’atrophies musculaires et en particulier, l’ostéopsathyrosis est comparable à la dystrophie musculaire progressive d'Erb.
VI. — M. le Professeur Charcot a montré que les fractures spontanées dans les affections du système nerveux
étaient la conséquence de la lésion nerveuse. D'autre part, MOREAU 7