STARS
Osservarron X (Hérédité).
: V. Menes. Die Knochenbrüchen, Leipsig, 1845, p. 35.
Raconte que dans la même famille trois enfants dans l’espace de cinq ans se cassèrent huit fois les bras où les jambes. |
OBservarion XI (Hérédité).
Greenisa. Brit. Med. journal, 1880.
J. G. âgé de 18 ans, entré à l’hôpital le 23 août 1870, donne sur son passé les renseignements suivants : À l’âge de 12 ans il a eu une fracture de la cuisse droite ; quelques années après la même fracture s’est renouvelée. Les deux avant-bras ont été fracturés chacun trois fois. Il ne peut se rappeler la date de ces accidents. Dans sa plus tendre enfance il s’est fracturé la cuisse gauche qui est restée solide jusqu’à il y a trois ans, moment où elle s’est brisée de nouveau. Quelques mois après, répétition de cette même fracture. Il y a six mois nouyelle fracture de la cuisse. Le malade ne se souvient pas d’avoir eu une indisposition sérieuse dans le courant de son existence.
[l a deux frères et deux sœurs. L'un d'eux s’est cassé le bras et la jambe en même temps dans un accident de machine. Son père s’est fracturé la cuisse une fois, de même que le grand-père.
Ce même malade est revenu à l'hôpital le 2 septembre 1879 avec une nouvelle fracture de la cuisse gauche et autant qu’en peut en juger à la même place.
R. G... âgé de 17 ans cousin du précédent est entré à l’hôpital pour une fracture du fémur gauche. Dix années auparavant il s’est cassé la cuisse gauche ; six années auparavant l’avant-bras, déjà fracturé antérieurement. Il a trois frères dont deux ont eu quatre fractures chacun. Le troisième en a eu huit. Sur les cinq sœurs qu’il à, une seule a échappé à cette tendance ; lune d'elles a eu quatre fractures. Le père a présenté les mêmes prédispositions. Enfin le grand-père de son vivant n’échappait pas à la loi commune. Un seul de ses enfants à fait exception à la règle.
DO
Ogservariox XII (Hérédité),
Arnorr. (razette médicale, juin 1883.
Cite le cas d’un enfant de 14 ans qui eut 34 fractures ; sasœur en eut 9 seulement.
OnservarioN XII.
Gurur. New-York journal of Med. july 1852.
Une petite fille de faible constitution, mais née de parents sains se cassa en descendant un escalier, et en tombant d’une faible hauteur le tibia droit. 14
Le péroné ne fut pas atteint. La fracture guérit parfaitement.
Quelques mois plus tard, elle tomba en glissant sur une coque de noix, et 1l en résulta une fracture de la cuisse droite au tiers inférieur. Cette fracture guérit facilement.
Quelques mois plus tard elle se fractura la clavicule à la suite d’une chute légère sur l’épaule.
A l’âge de 11 ans sa santé sembla parfaitement rétablie.
Ogservarion XIV.
EarLe (Ep. Sraxey.) À Treatise on diseases of the bones, p. 240. Un enfant de 10 ans eut huit fractures, six à un tibia et deux au fé-
mur. Chaque fracture atteignit une partie différente de Pos. Toutes se consolidèrent dans le temps normal.
OBsERVATION XV.
GiBson. /nstitute and practice of Surgery, p. 234.
A l’âge de 23 ans un jeune homme avait eu déjà 24 fractures. Aucune prédisposition héréditaire. Ses os fracturés étaient l’humérus, les os de l’avant-bras, le fémur, les os de la jambe. La santé générale était excellente. La consolidation s’obtenait promptement et sans déformation.
OsservarTion X VI.
Housrox. Dublin Journal of Med. vol. 1, 1836, p. 474.
À observé chez un enfant bien portant, né de parents sains et nullement prédisposés aux fractures, cinq fractures consécutives de la cuisse et de la jambe. La guérison fut toujours facile.
Ogservarton X VIL London medical gazette. Vol. XII, 1833, p. 366.
Observation prise au Middlesex hôpital ; une jeune fille âgée de 44 ans eut à partirde sa troisième année 31 fractures. Celles-ci se produisaient avec une grande facilité, au moindre mouvement un peu vif. Elle se cassa 7 fois le fémur, 9 fois la jambe. La guérison fut toujours obtenue avec facilité.
Une de ses sœurs à l’âge de 6 ans avait eu 9 fractures.
Ogservaron XVIII.
Verpgau. (Grasette des hôpitaux, 1847 ; p. 265.
Antécédents héréditaires. — La mère âgée de 43 ans jouit d’une très bonne santé. Elle n’a aucune fracture. Le père est mort d’une fluxion de poitrine. Un des frères de la malade est très bien portant. Il est tombé du 3° étage, sans se fracturer aucun membre.
Antécédents personnels. — Aucune maladie dans son enfance. Pas de maux d’yeux ni d’engorgements ganglionnaires. On ne peut invoquer les vices lymphatiques ou scrofuleux. Rien n’indique le vice vénérien, encore moins le vice cancéreux. Tous les organes, tous les systèmes sont sains.
En plus de ses fractures la malade a eu trois luxations.
A l’âge de quatorze mois, la petite malade étant sur un banc, tomba et se cassa le fémur droit. À vingt-sept mois, nouvelle chute de peu de hauteur ; fracture du fémur gauche.
A 7 ans, cette petite fille marchait, sa grand’mère la tenant par le bras ; sans faire de faux pas, sans marcher vite, elle sentit une dou-
leur dans la cuisse et s’affaissa mais sans tomber, retenue qu’elle fut par sa grand’'mère. Sans chute aucune le fémur gauche venait de se briser.
À 11 ans elle tomba, de sa hauteur seulement, sur l’épaule droite et se cassa l’humérus droit près de son extrémité inférieure.
À 1% ans, en marchant, la malade sentit quelque chose craquer dans sa cuisse gauche ; le fémur gauche était brisé.
Moins d’un an après, le 22 novembre 1846, une sixième fracture se produisit, et ce fut encore à la cuisse gauche. La malade marchait vite, elle s’embarrassa les jambes dans les taillis d’un bois et en faisant des efforts pour ne pas faire de chute, elle sentit son membre craquer ; alors seulement elle tomba.
Ogservarion XIX.
Gurir. Loco citato.
Un homme de 70 ans était depuis son enfance très prédisposé aux fractures. Il était certain de pouvoir lui-même se fracturer l’avant-bras en le serrant avec son autre main. Il s'était plusieurs fois fracturé le bras en donnant des giffles. Mettaner, auquel est due cette observation avait constaté chez ce malade 14 fractures. Les fractures devinrent encore plus fréquentes dans les dernières années de sa vie, et on en arriva à le soigner sans médecin. Il se fractura plusieurs fois le tibia, le fémur et le péroné dans des mouvements destinés à éviter une chute. Toutes ces fractures se guérissaient rapidement,
OBsERVATION XX.
Gurzr. Loco citato.
Un homme de 32 ans, d’une haute stature et d’une bonne santé avait perdu à la suite de nombreuses fractures sept pouces de sa hauteur. Il se cassa successivement : la jambe droite, la cuisse droite cinq fois, la jambe gauche trois fois, etc. Il eut en tout 1% fractures. Toutes ces fractures guérirent avec une grande facilité. Les bras et les jambes du malade n'étaient pas très déformées, mais les cuisses étaient recourbées
en forme de crosse.
nt —
Osservarion XXL Gurcr. Loco citato. |
Kirby rapporte le cas d’un homme d’âge moyen qui se cassait les os au moindre choc. La guérison était toujours très rapide.
Ogservarion XXIL
Tyerez. Reports of St. Thomas Hosp.
Cite le cas d’une personne qui eut 22 fractures. La guérison fut toujours très rapide ; une fracture du fémur fut même consolidée en 3. ou 4 semaines.
Ogservarion XXII.
Maxo. London Medical and Surgery journal, vol. V, 183%, p. 95, Rapporte le cas d’un malade qui se fitun très grand nombre de frac-
tures. Il se fractura cinq fois la jambe, trois fois le bras, deux fois le fémur.
Les observations suivantes citées comme exemple d'ostéopsathyrosis peuvent à notre avis être distraites de cette catégorie.
Ogservarion XXIV.
Gurzr. Loco citato.
Une jeune fille de 41 ans, d'aspect scrofuleux, ayant une poitrine semblable à celle d’un coq se cassa successivement l’avant-bras gauche, la jambe gauche, une fois la cuisse gauche et deux fois la cuisse droite. Cette dernière recourbée en forme de crosse et notablement raccourcie fut encore fracturée une troisième fois au tiers supérieur. La guérison fut complète au bout de 36 jours. 2 jours après elle se fractura de nou-
veau la jambe. -
: OgservarTion XXV.
PaGer. Case di fragilit. delle ossa. Lo Sperimentale, Florence, 1879.
Antécédents héréditawres. Père mort à l'âge de 71 ans d’une bronchite. Mère âgée de 70 ans bien portante.
Un frère mort phtisique, une sœur rachitique.
Antécédents personnels. — Aucune maladie dans son enfance. Actuellement âgé de 46 ans. A partir de 28 ans il fait de nombreux excès. A ce moment des contractures se produisent dans les muscles fléchisseurs de la main droite. Ceci se reproduit tous les matins. La guérison s’obtient grâce à un changement de vie.
A l’âge de 31 ans le malade ressent des douleurs fulgurantes, dans les membres inférieurs au niveau des articulations. Ces douleurs persistent et deviennent plus intenses de l’année 1855 à l’année 1871. À partir de cette année elles deviennent moins fortes. Le malade a été soumis à un traitement par l’iodure de potassium.
Le 29 décembre 1871 il tombe en allant faire visite a un ami. Il ressent une violente douleur dans le flanc droit, et le médecin constate une fracture du fémur au tiers supérieur. La guérison est obtenue au bout de 120 jours avec un raccourcissement considérable. Dix mois après la première fracture, le malade marchant tranquillement, entend un craquement qui semble provenir de sa cuisse et tombe. On constate une nouvelle fracture du fémur gauche au tiers supérieur. La guérison est complète au bout de 60 jours. Le 28 juin 1878 troisième fracture du fémur droit. Le 2 septembre de la même année fracture du fémur gauche.
OBservarion XX VI.
Gurzr. Loco citato.
Un cocher de 43 ans très vigoureux, se fit en montant en voiture une rupture du ligament rotulien du côté droit. Dix semaines plus tard en se promenant dans la salle des malades, il se cassa la cuisse gauche au milieu. Neuf semaines, plus tard, se promenant avec des béquilles il se cassa le péroné gauche.