CONCLUSIONS
I. — Le procédé de gastrostomie transmusculaire que nous avons décrit constitue une intervention d’une exécution relativement simple ct rapide.
IT. — Il se distingue des autres procédés (classique, valvulaires), en ce qu’il ne touche pas à la muqueuse et ne lui fait subir ni sutures, ni plissement, ni valvulation.
JL. — Il réalise le but de la gastrostomie en créant une fistule continente entourée comme d’un sphincter constitué par les fibres du grand droit.
IV. — Pour obtenir ce résultat, il est indispensable, comme l’indiquent les propositions formulées par MM. les professeurs Poncet et Terrier, de pratiquer une ouverture aussi petite que possible à l'estomac.
V. — Sans vouloir assigner le premier rang à ce procédé, nous sommes convaincus de son excellence, et constatons qu’il ne le cède en rien aux autres méthodes pour les résultats obtenus.
I. — L'acte opératoire n’est que la première partie de la gastrostomie ; la seconde partie, non moins importante, consiste dans les soins post-opératoires.
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IL.— I] faut par des soins journaliers et minutieux pourvoir à l'alimentation du malade, veiller à ne pas dilater sa fistule par des sondes d’un trop gros calibre.
IIT. — Il faut veiller en particulier à ce que la fistule ne se rétrécisse pas au point de s'opposer au cathétérisme.
IV. — Parer aux divers accidents : infection, incontinence qui rendraient l'intervention plutôt défavorable qu'utile au malade.
Vu :
À Le Président de la thèse, TILLAUX.
Vu:
Le Doyen,