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les précipitations atmosphériques, la nébulosité, la présence des moussons ont pour effet d'influencer également le climat des diverses stations. Au contraire, pendant la période de novembre à mars, on constate des divergences notables entre l’allure des différentes courbes qui chevauchent plusieurs fois l'une sur l'autre. Or c'est justement alors la saison sèche, ce sera celle par conséquent où le climat de chaque poste sera influencé par des facteurs différents et, par suite, aura une individualité propre.
Si nous considérons les courbes des températures à partir du solstice d'hiver, nous constaterons qu'à cette date il y a abaissement notable des minima et des maxima au moins pour les stations du nord, ce qui est normal, puisqu'à cette époque les rayons solaires sont le plus obliques pour tous les points de la colonie. Mais cet abaissement n'est pas régulier à Porto-Novo par
suite de l'influence du voisinage de la mer. Puis — au moins pour les stations du nord — les courbes se relèvent progressi-
vementetles points les plus hauts atteints coïncident avec l'époque du passage du soleil au zénith. On remarquera que les sommets, à la fois pour les minima et les maxima, s'observent plus tôt pour Porto-Novo que pour Niamey et Ouagadougou, ce qui cadre encore avec la théorie.
Enfin il convient d'insister sur ce fait que la période mars-mai est celle où, dans toute la colonie, /4 température est optimum ; car, si on observe un autre relèvement des maxima (toujours moins élevés) vers novembre, il correspond toujours avec un abaissement des minima. Ainsi le premier passage du soleil au zénith marque le moment où la température est optimum pour tous les points de cette partie du continent.
À partir d'avril-mai toutes les températures s’abaissent jusqu'en juillet-août, au lieu. de demeurer sensiblement stationnaires, comme cela devrait avoir lieu. C'est que les pluies ont commencé à tomber, Il est évident qu'elles déterminent un abaissement progressif de toutes les températures, tant par le refroidissement direct qu'elles provoquent que par la nébulosité qui les accompagne, laquelle constitue une sorte d'écran arrêtant une partie des radiations calorifiques solaires. Mais cet écran est aussi
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