‹ Contribution À L'Étude De La Gravité De La Syphilis D'après la soucheChapitre 31 sur 52 · Monsieur L. Pierre, 34 ans, facteur · texte numérisé non relu

Monsieur L. Pierre, 34 ans, facteur

Chäncre de la verge en janvier 1916, traité de suite par le mercure, soit : 20 injections de cyanure, 50 de benzoate et 340 pilules.

Aucune manifestation clinique depuis. Réflexes normaux.

Le 1% juin 1917 : H3.

Le 3 juillet 1917228; Le 10 août 1917 : HS:

Le 15 septembre 1917 : H8—>4 injections intraveineuses de galyl (provocation) (1).

Le 6 octobre 1917 : PL=AIb.—0,20. — Leuco 1,8. — H8.

Le 29 octobre 1917: HS.

Le 27 novembre 1917 : H8.

Le 27 février 1918 : H8.

Le 7 mai 1918 : H8.

(1) Nous employons à dessein le lerme de « provocation » el. non celui de « réactivation ».

La « réactivation » consiste, « chez une personne ayant le Wattermann du sang négatif, à injecter 0 gr. 30 de 914, puis à faire le Waltermanh du 10e au 20° jour après l'injection ; dans les cas de non-guérison, la réaction devient positive à l’une de ces dates ou aux deux : si elle reste bien négative, au contraire, la stérilisation de la syphilis est très probable. »

La « provocation » consiste, après une ou plusieurs injections arsenicales — et « à partir de la dernière injection que l’on peut appeler le jalon arsenical » — à pratiquer l’examen du sang, de mois en mois, pendant huit mois, pour constater qu’il) reste normal ainsi que le liquide cérébro-spinal au 8e mois. (Voir Atlas, page 52.)

Le 9 janvier Le 24 mai Le 28 novembre 1924 :

Le 13 janvier

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HS.

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