‹ Contribution À L'Étude De La Gravité De La Syphilis D'après la soucheChapitre 44 sur 52 · I. DU POINT DE VUE CLINIQUE · texte numérisé non relu

I. DU POINT DE VUE CLINIQUE

La durée moyenne de l’incubation, du coït infectant au jour d'apparition du chancre est sensiblement la même pour les deux conjoints.

A une incubation longue correspond une incubation longue + de 45 jours. (N°° 29.292, 30.385.)

A une incubation brève correspond une incubation brève, — de 15 jours. (N°: 24.026, 27.504.)

Son type clinique aussi : chancre phagédénique, (N°° 27.359, 27.477.)

Réaction ganglionnaire particulièrement forte. (N° 20.769, 20.802.)

Certains couples font des accidents cutanés intenses du type secondaire. {N°° 24.026, 27.504.)

D'autres, des lésions muqueuses ulcérées (N°5 23.270, 23.282), ou à tendences leucoplasiques (N°5 20.276, 20.277).

Même pour les lésions tardives comme pour les gommes, on retrouve le même parallélisme. (N°° 20.058, 20-059.)

Mais quand il arrive que la syphilis frappe électivement le système nerveux chez l’un des conjoints, il est exceptionnel de trouver l’autre indemne.’

Les associations :

Méningite syphilitique et méningite syphilitique. (N°* 23.843, 24.552.) (Obs. XII.)

Méningite syphilitique et paralysie générale (N°° 27.735, 29.869.)

Méningite syphilitique et tabès. (N°5 21.124, 21.177.)

Tabès et tabès. (Obs. XI.) (N°° 20.985, 20.988.)

Tabès et paralysie générale (N°5 25.276, 25.275.) deviennent presque la règle,

L'observation correspondant aux graphiques 7 et 8 est vraiment curieuse, le tréponème ayant poussé l'identité jusque dans le choix des territoires nerveux lésés (photo).

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