I. — Phase de grenourllette sublingale
M. Spindler dans une thèse récente (1) étudie successis vement à ce sujet : ee 1° Une grenouillette sublinguale développée aux dépit 4 de la gland sublinguale .
2° Une grenouillette par ectasie du canal de Warthon. | 3° Une grenouillette congénitale. Re.
4 Une grenouilletie développée aux dépens de la glande 4 Nuhn-Blandin. | | 4 Cette division admissible, à la rigueur, au point de e
vue étiologique et anatomo-pathologique, nous paraît dé-
1, Th, Paris, 1898-99,
HET ns
fectuèuse au point de vue clinique, car elle a le tort de ‘faire croire à l’existence fréquente de variétés absolument exceptionnelles et même discutables ; nous ne dé- “crirons donc ici que la grenouilleite sublinguale proprement dite ; encore n’en dirons-nous que quelques mots, car elle ne nous intéresse qu’indirectement et à cause de sa transformation probable en grenouillette sus-hyoïdienne. ; CR
Le début de cette affection ést généralement lent, insidieux, etla tumeur présente déjà uncertain volume quand le malade s’en aperçoit, outout ou moins quand il se décide à venir consulter le médecin.
À l’examen de la bouche, on constate alors entre l’arcade alvéolaire inférieure et la face inférieure de la langue, la présence d’une saillie de volume variable mais de forme généralement ovoïde el allongée d’arrière en avant et de dehors en dedans.
Tant que la saillie n’est pas trop volumineuse, elle reste unilatérale, mais pour peu qu’elle se développe elle ne tarde pas à franchir fa ligne médiane et à remplir l’espace comprisentre lalangne et la mâchoire. Elle estalors souvent comme partagée entre deux parties inégales par le
frein dela langue. | La tumeur présente un aspect gris rosé où bleuâtre ; elle est lisse, indolente, nettement fluctuante et quand on
la ponctionne on en retire un liquide blanc visqueux et
“présentant une teinte légèrement opaline.
Les symptômes fonctionnels n'apparaissent que quandla