INTRODUCTION
Les qualités exceptionnelles de la laine, qui expliquent l'importance des transactions commerciales effectuées sur ce textile, justifient également les nombreux travaux qui s’y rapportent.
Alors qu’elle est encore sur le dos des animaux qui la fournissent, puis au cours des nombreuses opérations industrielles de lavage, de blanchîment, teinture, apprêts, qu’elle subit, et, enfin, lors de l'emploi des objets qu’elle a servi à manufacturer, la laine est soumise à toute une série d'actions physiques et chimiques voulues, accidentelles ou involontaires, qui en modifient considérablement les propriétés.
Les méthodes susceptibles de contrôler ces modifications peuvent être physiques ou chimiques. Jusqu'à présent, seules les premières semblent avoir retenu l’attention des industriels, les méthodes chimiques exigeant plus de temps et leur interprétation étant parfois délicate.
La valeur pratique des méthodes physiques (essais dynamométriques en particulier) est incontestable, puisque, dans celles-ci, on essaye l’objet manufacturé dans les con-