‹ Contribution à l'étude de la Méthode de BierChapitre 2 sur 40 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

En arrivant augerme de nos études médicales, nous ne pouvons nous empêcher de jeter un coup d'œil en arrière et de parcourir encore, mais cette fois de haut en bas, le chemin Si épineux, si plein d'écueils de toutes sortes qui nous a conduit au doctorat.

Aujourd hui notre première pensée ira vers ceux qui, dans cette pénible montée, ont allégé nos épaules et facilité notre tâche.

Elle ira d'abord, avec un sentiment d'infinie reconnaissance, vers nos Maîtres de la Faculté de Montpellier, vers ceux surtout qui, comme MM. les professeurs Estor, Granel et Baumel, MM. les professeurs agrègés Guérin- Valmale, Leenhardt, Soubeyran, Lagriffout et Jeanbrau, nous ont honoré de leur sympathie et de leur estime. Nous conserverons de leur enseignement clair, méthodique et précis, un impérissable souvenir.

MM. les professeurs Carrieu, Sarda, de Rouville et Vallois, furent pour nous des Maîtres bienveillants; qu'ils nous permettent de les remercier.

M. le professeur Rodet a mis gracieusement à notre disposition son laboratoire et les animaux sur lesquels nous avons expérimenté, il a guidé notre travail de ses

précieux conseils ; qu'il soit assuré de toute notre reconnaissance.

Les docteurs Roques, Romant et Gaujoux furent pour nous. des amis serviables el Sûrs; nous conserverons d'eux un affectueux Souvenir. |

Je ne puis oublier non plus, en ce jour qui consacre mes efforts de six longues années, les vieux amis qui, dans les moments difficiles, m'ont apporté le secours de leur précieuse affection.

Je pense d'abord à toi, mon cher Antonin; pendant mes trois années d'Algérie, tu connus toutes mes angoisses, tu fus le témoin de toutes mes misères, et toujours je trouvai dans ton grand cœur le baume moral qui console et rallume dans des horiz;ons nouveaux les étoiles qui s'éleignent. Je suis heureux de pouvoir aujourd'hui Le dire publiquement merci.

Je ne vous oublie pas non plus, mon vieux Salasc ; vous fütes à Ben-Aknoun mon compagnon et mon seul ami; Souvent vos judicieux conseils me furent d'un grand secours ; Laissez-moi vous en remercier.

Que l'ami Balança, qui, au Lycée de Montpellier, m'a rendu d'inestimables services, me permette aussi de Lui dire ma gratitude. à

À tous ceux enfin qui, de près ou de loin, ont favorisé le succès de mes études, je dis du fond du cœur: Merci !

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