‹ Contribution à l'étude de la méthode de percussion métallique et d'auscultation combinéesChapitre 19 sur 20 · ABS LS · texte numérisé non relu

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HT. — L'instrumentation et la technique permettant de se passer d'aide et qui nous ont paru les meilleurs sont celles qui sont décrites p. 20.

IV. — Employer, pour la production des vibrations sonores, la percussion minima : l’ébranlement vibratoire recueilli par l'oreille perd en qualité ce qu'il peut gagner en intensité.

V. — L'auscultation doit être immédiate, l'oreille appliquée directement contre la paroi, l’autre obturée à l’aide d’un doigt.

Au niveau du thorax, les points d’ auscullation et dé. percussion combinées doivent être. appliqués, pour obtenir le maximum d'effet avec le minimum d’ erreur, selon la technique suivante :

a) Au sommet du poumon, l'oreille est appliquée sur la zone d’alärme de St. Chauvet; la source sonore audessous de la clavicule du même côté du thorax, à ? centimètres en dehors du bord sternal (p. 31). :

b) Pour la recherche du pneumothorax, la source sonore est appliquée au niveau où l’on obtient à la fois le maximum de sonorité à la percussion digito-digitale et de silence à l’auscultation: l'oreille recueille les vibrations sonores au point où, de l’autre côté du même hémi- ‘thorax, on à repéré la présénce du maximum de sonorité et de silence.

c) À la base, l'oreille est appliquée, en avant, sur la partie moyenne du rebord costal de l’hémithorax à explorer; la source sonore, en arrière, du même côté,

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au-dessus de la 10° côte et à 3 centimètres environ de la colonne vertébrale.

La nécessité de cette technique est imposée par l’existence à l’état normal, chez beaucoup d'individus, du son argentin provoqué, au-dessous de la 10° côte.

L'oreille et la source sonore se rapprochent, en glis-

sant l’une vers l’autre, convergeant vers la ligne axillaire

VI. — Dans les cas que nous avons observés, les résultats obtenus peuvent se résumer ainsi :

La percussion provoque :

a) À l’état normal, au sommet du poumon, un bruit

de bois atténué, plus ou moins lointain, où un bruit donnant, chez certains individus, une impression très faiblement métallique.

* b) A l’état pathologique : soit la disparition de tout : ou presque tout phénomène de transcussion; soit la . perception du son franchement métallique.

IMILH EE Valeur sémeiologique.

A) 1° Au sommet du poumon, la disparilion de tout ou presque tout phénomène de transcussion où son atténuation, paraît en relation avec un processus de condensation en noyaux isolés ou d'exsudation bronchique.

2% L'apparition du son nettement métallique se lie à un degré marqué de condensalion parenchymateuse ou à une sélérose pleuro-pulmonaire, de surface ou de volume importanis..

B) À la base du poumon, la source sonore étant appliquée au-dessus de la 10° côte.

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