A MON PRÉSIDENT DE THÈSE
M. Le ProresseEur FERNAND BEZANCÇCON
À MM. lé Professeur LANDOUZY.
le Docteur DEMOULINS.
le Professeur ALBERT GOUGET:
IN MEMORTAM
À M. le Professeur Léon BERNARD
A MM. le Docteur BAZY.
le Docteur DESFOSSES.
le Docteur P. HALBRON.
le Docteur BALL.
À MoN MAITRE ET AMI
Henrt HUBERT Directeur adjoint à l’École des Hautes Études, Professeur adjoint à l’École du Louvre, Conservaleur adjoint du Musée de Saint-Germain.
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Les recherches que nous exposons ont eu pour ori-
gine, il y a près de deux ans, la lecture, dans un manuel
dont j'ai oublié l’auteur, de la phrase suivante que je cite de mémoire : Les partisans du signe de Pitres considèrent ce signe comme pathognomonique d’un épanchement pleural.
L'expression me frappa. |
Un signe est évident ou il ne l’est pas. Dans le domaine des Sciences expérimentales, et particulièrement dans celui de la Médecine, on ne peut être « partisan » d’un fait. Il existe ou il n'existe pas. Seules, l'explication de la cause, la pathogénie du fait constaté et son interprétation peuvent prêter à la discussion.
Mis à même d'observer et d'examiner un assez grand nombre de malades, parmi lesquels beaucoup de tuberculeux, j'ai recherché de façon systématique le signe de Pitres chez presque tous ceux qui présentaient des symptômes cliniques de réaction pleurale. Cette recherche m'a entrainé vers l’observation des ébranlements vibratoires provoqués à l’état pathologique, par-la percus-