‹ Contribution à l'étude de la Myosite Ossifiante Progressive: Maladie de MunchmeyerChapitre 7 sur 22 · PRO MER · texte numérisé non relu

PRO MER

Trois ans plus tard (1833), Roccers pratique la première autopsie d’une myosite ossifiante et signale la

présence de masses osseuses dans les muscles du tronc et

dans les sterno-mastoïdiens.

Le premier cas en France est rapporté par TESTELIN et Damgressi (de Lille), en 1839. Cesauteurs font de la maladie un rhumatisme avec ossification, se basant pour cela sur des antécédents rhumatismaux, et sur le fait que les dou-

leurs s’accompagnaient d’impotence articulaire bien

avant l’ossification des divers muscles.

Ils étudient un fragment d’une de ces productions osseuses. =

En 1844, Hawkins, et en 1846, WiLkiNsoN, signalent des douleurs, l'atteinte élective des muscles dorsaux, la présence d’exostoses et la précocité du début {enfant de 8 mois.) | |

EARLE, en 1849, et KizBurn KixG, en 1854, rapportent un

cas de myosite progressive ayant débuté à trois semaines

avec tuméfaction osseuse à la langue ayant entraîné une inanition rapide.

En 1860, Burnacx de Dorpar fait une thèsesur cette affection. £

La même année, HUTCHINSON en signale un nouveau cas.

L'année suivante, Willism SKINNER signale l’importance du traumatisme dans l'apparition des tumeurs osseuses.

En 1864, VircHow publie un important travail sur la question. Il assimile la myosite ossifiante progressive à la maladie des ostéomes multiples ou aux exostoses. Il propose le nom dé « diathèse ossifiante » qui, selon lui, peut

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